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Identité nationale - 25 novembre 2009 mercredi 25 novembre 2009 Qu'est-ce qui peut bien définir un Français, à part le fait qu'il soit Français, ou plutôt qu'est-ce qu'être Français, ou mieux de quoi est composée l'identité d'un Français, ou d'une Française, bien sûr, Français étant le terme générique. Voilà, à l'heure de l'Europe, la question que se pose le gouvernement ; il se la pose, mais ne sait pas y répondre, le pauvre, donc il nous la pose, à nous, les Français. Qui sommes-nous ? C'est angoissant comme question. On peut toujours justifier l'injustifiable et la démagogie est ce qu'elle est. Mais voilà un débat bien inutile, sauf à distraire le peuple de sujets plus sérieux. Enfin, répondons quand même, rassurons nos dirigeants qui ne savent plus qui ils sont. Axiome : La terre de France est bien douce et elle a toujours attiré. C'est pourquoi les Français sont de toutes origines. Le Français est un conglomérat multiracial homogène. Il n'a jamais existé de Français de souche. Le Savoyard était d'abord Savoyard, le Breton, Breton, le Flamand, Flamand, ... |
Ma mère aussi elle est championne du monde mercredi 25 novembre 2009 Il en existe des maladies ou des injustices contre lesquelles on peut se battre, pour lesquelles on peut ressentir ce sentiment de colère, de haine. Il en existe des histoires dramatiques où l’impuissance prédomine et l’espoir se meurt. On en a tous des moments de rage face aux synopsis déréglés qui parsèment d’embûches notre chemin tortillard et respectif. Tiens, la rage, une simple maladie de plus qui fait figure au palmarès touffu de la nature humaine, très convoité du peuple bactérien. On ne finira jamais de découvrir de nouveaux fléaux, de nouvelles molécules, de nouvelles mauvaises nouvelles. C’est à vrai dire l’un des nouveaux passe temps de la société à travers ce rubik’s cube d’informations et de désinformation : transmettre la peur, la crainte, parfois l’effroi ; voiler une face, tout mélanger puis en découvrir une nouvelle d’une toute autre couleur. Seulement, il y a aussi des maladies que l’on distingue beaucoup moins, où les maux sont invisibles et où les mots sont illisibles. Celles-ci ne défraient ... |
ma mère aussi elle est champion du monde d'Arthur mercredi 25 novembre 2009 Il en existe des maladies ou des injustices contre lesquelles on peut se battre, pour lesquelles on peut ressentir ce sentiment de colère, de haine. Il en existe des histoires dramatiques où l’impuissance prédomine et l’espoir se meurt. On en a tous des moments de rage face aux synopsis déréglés qui parsèment d’embûches notre chemin tortillard et respectif. Tiens, la rage, une simple maladie de plus qui fait figure au palmarès touffu de la nature humaine, très convoité du peuple bactérien. On ne finira jamais de découvrir de nouveaux fléaux, de nouvelles molécules, de nouvelles mauvaises nouvelles. C’est à vrai dire l’un des nouveaux passe temps de la société à travers ce rubik’s cube d’informations et de désinformation : transmettre la peur, la crainte, parfois l’effroi ; voiler une face, tout mélanger puis en découvrir une nouvelle d’une toute autre couleur. Seulement, il y a aussi des maladies que l’on distingue beaucoup moins, où les maux sont invisibles et où les mots sont illisibles. Celles-ci ne défraient ... Véronique TRAN VINH Chargée de communication Arthur S. Chargé de Communication, Ligue de Bretagne de Roller Skating |
Forbans (deuxième partie) mercredi 25 novembre 2009 La vie des forbans, il faut bien l’avouer ne fut pas des plus faciles durant les premiers mois qui succédèrent à l’ouverture de cette vaste prison à ciel ouvert. Pour les plus chanceux, et à vrai dire les premiers arrivés, quelques villages abandonnés faisaient office de logis. Les plus prisés étant situés près de la mer, en bord de forêt, permettant ainsi de pouvoir se nourrir sans trop de soucis. Question ravitaillement, le pouvoir s’était en effet assuré qu’il ne reste pas une conserve oubliée dans le moindre placard d’une maison abandonnée. L’opinion publique, encore elle, n’aurait pas compris que le bannissement puisse être transformé en une sorte de club de vacances. Il se devait d’être à l’ancienne, un quignon de pain, quelques fruits et bonne chance. Voilà qui redresse un homme, l’adversité. Les deux premières années furent difficiles pour les forbans. Retourner aux sources, dans une nature sans même une superette au coin du bois, cela ne s’improvise pas. La société dans laquelle ils avaient grandie était ... |
Osons être Humaniste lundi 23 novembre 2009 Osons être humaniste. Osons nous regarder, Osons prendre le temps Osons écouter Osons parler Osons tendre la main Osons sourire Osons contredire Osons critiquer Osons regarder loin Osons pousser les portes Osons décrocher le téléphone Osons lever la tête Osons donner notre avis Osons refuser Osons dire Osons insister Osons avancer Osons soutenir Osons demander de l’aide Osons inviter Osons nous rencontrer Osons contredire Osons rire Osons nous rassembler Osons crier Osons partager Osons créer Osons écrire Osons témoigner Osons commenter Osons proposer Oui Ensemble Osons |
Réflexion Octobre 2008 mardi 17 novembre 2009 On ne peut pas nier l'évidence que l'on traine à nos pieds depuis la nuit des temps . Que l'on doit comprendre de ce qui régit notre espace temporel Que le plus petit/l'homme doit trouver sa pierre philosophale par la rencontre du plus grand/la planète en résonance avec les fréquences vibratoires qui se dispersent . De chaque action , pensée qui se répercute sur la faune et la flore et tous les êtres vivant sur cette terre Privilégier la sphère de la pensée c'est de se perdre dans des spéculations théoriques entre temps les affaires domestiques sont délaissés . On peut revendiquer notre droit d'habitant de la terre si nous outre-passons nos obligations fondamentales , nos besoins élémentaires qui sont les caractéristiques propres à l'homme dans le maintien d'une cohésion . La peur n'empêche pas le danger que l'on pourrait écarter si nous étions plus proche de notre instinct en perte de vitesse ! Il nous faut retrouver nos racines ancestrales que nous avons tronqués pour une vie moderne qui nous demande de ... |
Forbans (1ère partie) lundi 2 novembre 2009 Comment cette idée est-elle apparue ? Les réponses sont multiples et variées, aucune n’est satisfaisante en elle-même, toutes ensemble l’expliquent. Pour bien comprendre comment cela a pu être mis en place, il faut se rappeler qu’à l’époque, la population carcérale explosait, débordant littéralement de toutes les prisons du pays, vétustes et peu nombreuses. Enfin, peu nombreuses par rapport à l’afflux de nouveaux détenus. Conséquence de l’inflation des lois, qui prévalait durant ces années, explosion de textes qui créait presque chaque semaine un nouveau délit, tout en alourdissant les peines de ceux créés les mois et les années précédents. A chaque émotion, une nouvelle loi, à chaque contestation, une nouvelle faute. Sans compter que les juges, pour être dans l’air du temps, faisaient une démonstration de zèle sans précédent auprès du ministre, en appliquant à la lettre les nouveaux textes qui, de surcroit, ne demandaient plus de motiver les sanctions. Dès lors, le flux entrée/sortie de prison fut totalement ... Véronique TRAN VINH Chargée de communication, GrandOptical France |
Bas le masque - 26 octobre 2009 mardi 27 octobre 2009 Eh bien, il s'en passe, des choses ! Entre : celui qui décrit ses misérables turpitudes que le moins sage d'entre nous aurait tues, le fils du grand chef qui, encore page, souhaitait être adoubé avant même d'avoir était écuyer et les nobles pleutres prêts à le faire, le vieux goûteur d'adolescente qui fuit devant ses juges le procès « Clearstream » avec ses menteurs patentés et ses « c'est pas moi, c'est l'autre » (en commençant par le premier d'entre eux) et la méchante presse qui répand tous ces faits à tous les vents, Nous avons de la distraction ! Hé oui, mais « selon que vous serez puissant ou misérable »....ce n'est pas pareil. Pendant ce temps-là, « Un mal qui répand la terreur, mal que le ciel en sa fureur inventa pour punir les crimes de la terre » se développe. Ce mal a fait son apparition au printemps 2009, au Mexique. C'est une grippe. (ne rions pas s'il vous plaît, c'est sérieux) D'abord appelée grippe « porcine », peut-être à cause des grognements des malades, elle fut rapidement ... |
Du besoin d’écrire : le miroir effervescent de l’âme… lundi 26 octobre 2009 Ecrire c’est exprimer dans le même temps un brin d’essentiel et d’inutile. C’est faire naître ainsi sous sa plume moultes révoltes intérieures... Autrement dit, épancher les joies et les tourments de l’âme reste à la fois un acte subtil, viscéral, impudique. C’est, au fond, y puiser cet ultime panache créatif, où se mêlent technique, sensibilité exacerbée et dérision des activités humaines, pour ne former que les somptueuses arabesques de la vie. Vivre avec les mots est un acte charnel. C’est épouser leurs formes pour ne faire qu’un ; comme une étreinte des amants, durant laquelle, la lecture sinueuse des corps stimule les soupirs intenses issus des limbes les plus obscurs. Se servir des vingt cinq notes de l’alphabet comme l’on se sert des sept lettres de musique pour fabriquer des gammes, c’est fusionner avec le monde pour en dresser les magnificences. C’est se mêler au mouvement pour se nourrir et s’abreuver de tout comme de rien, de tous ces petits détails dérisoires de l’existence, du vide de nos nuits ... |
Résistance : du besoin de philosopher... mercredi 21 octobre 2009 D’après Jean Baudrillard, « La seule manière de résister au mondial, c’est la singularité. ». Toutefois, savoir résister à l’air du temps nécessite prioritairement de se mettre en friche... Telle une terre en jachère, l’esprit se déconnecte ainsi du monde et reprend, de plein droit, sa place originelle. La réflexion fertile et prolifique peut alors aisément démarrer et laisser notre sensibilité occuper un espace raisonnable. Aussi, dans un univers où la consommation est religion, où le temps se rétrécit à une vitesse vertigineuse, où la performance devient une quasi institution et le bonheur une obligation absolue, où le progrès industriel prouve continuellement ses limites, où les satisfactions humaines fondamentales sont éludées au profit de désirs dont la vocation est par nature éphémère et pernicieuse, la philosophie prend subséquemment une envergure particulièrement vitale afin de mieux nous préserver des aléas de l’existence, de retrouver notre fil d’Ariane, et surtout de nous tailler un idéal de vie conforme ... |
Et la vie va.... jeudi 15 octobre 2009 « La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. », disait Malraux. Il suffit de peu de choses, en effet, pour que la maladie vous emporte et vous terrasse ou que la mort vous renvoie aux ténèbres, en l’espace d’un claquement de doigts. Nous appartenons au commun des mortels et sommes dotés d’une nature aussi fugace que les roses qui s’épanouissent délicatement durant les brefs et précieux instants du printemps. Et comparé à l’immensité de l’univers, nous devenons « un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant, voire un milieu entre rien et tout. » Pourtant, malgré cette si grande fragilité de l’existence, chacun de nous s’y raccroche avec force et sagacité et vit avec elle une histoire passionnelle, comparable à celle vécue à l’unisson par des millions de couples, comme une lecture asynchrone d’un corps amoureux. Et c’est avec une curiosité insatiable et infinie, que nous feuilletons, scrutons et décortiquons les moindres mystères dont regorgent les pages de ce vaste livre, aussi énigmatique que ... |
Secret d'enfant mardi 13 octobre 2009 J’étais seul dans le désert. J’avais sept ans. C’est l’âge où la conscience de ses propres perceptions peut être puissante, voire violente au fond de son être. Nous étions à plusieurs heures de Jeep de toute civilisation, dans le golfe de Tadjoura, en Mer Rouge, sur la Côte des Somalies. Mes parents étaient bien loin. Je les savais en train de faire la sieste, tout là-bas. Au-delà de plusieurs dunes, nous étions séparés par des épineux infranchissables, aux épines longues comme des doigts. Seul le littoral était accessible à condition de marcher dans l’eau. Ce n’était pas désagréable, d’ailleurs, car il faisait au-moins 50 degrés à l’ombre. Et comme il n’y avait pas d’ombre, il suffit d’imaginer sur mon petit corps parfaitement adapté à son environnement, le plaisir frissonnant que j’avais à me laisser incendier par ce soleil écrasant. Les sons étaient sourds, mats. Ils ne se propageaient qu’avec difficulté dans cet air dilué qui vibrait fortement tout autour de moi et se transmuait en mirage si je levais le ... Véronique TRAN VINH Chargée de communication, GrandOptical France |
Amants d'un jour....amants de toujours.... dimanche 11 octobre 2009 Lorsque l’amour vous file entre les doigts, c’est comme si la vie perdait tout à coup une saveur inégalée avec cette sensation profonde d’y engloutir une part entière de vous-même…. Comme si ce cocon, si patiemment bâti au fil des années au beau milieu de cette complicité grandissante, disparaissait subitement dans un nuage de fumée tel un mirage mystérieux en plein désert… Le choc est rude et de là jaillit un horrible sentiment d’abandon, la solitude dans toute sa noirceur : une existence totalement vidée de sens si l’on ne peut aimer l’élu de son cœur du plus profond de son être, lui donner cette affection et cette tendresse en retour, être capable de lui susurrer les mots les plus fous, lui offrir notre plus beau sourire – celui qui vous donne chaque jour la force d’avancer contre vents et marées – ou enfin tout simplement lui souhaiter… « Bonne nuit » avec la certitude de contempler à votre réveil… son irrésistible visage angélique. « Je t’aime », cette expression à la fois belle, palpitante et source de tant ... |
Et l'on ira nulle part, je te le promets. (1) samedi 10 octobre 2009 L’ombre des arbres défile de chaque côté. La lune éclaire la nuit d’une lumière blême, maladive. Il y a du vent peut-être car les feuilles mortes volent, tourbillonnent avant de retomber brutalement sur le bitume. Tout est nimbé dans une sorte de ouate asphyxiante. Je n’entends plus rien. Je ne vois plus rien. Je ne sens plus rien. A peine, les larmes qui glissent le long de mes joues. A peine, les virages, à peine les crissements des pneus tentant tant bien que mal d’accrocher à la route. Dans le flou de mes pupilles, des flashes bleus commencent à clignoter. Je me rappelle avoir souri. J’entends le chant de sirènes. Ça veut dire que je n’étais pas loin de mon terminus. Ma tête commence à tourner… Mon corps aussi… Les lumières se mélangent… Les images défilent… A l’envers et à l’endroit… * Je n'avais rien en poche que je suis arrivé à la capitale. Pas une idée sur ce que j'allais faire demain. J'avais fait ma valise, donné mon congé à ma propriétaire moyennant un dédommagement substantiel, remercier ... |
Résistes mon pote jeudi 8 octobre 2009 Hé senior comment va la vie ? Tu as mal de tes souvenirs ! Tu n'as pas d'avenir ? Que dis tu là pauvre vieux J'ai ton cv devant les yeux ! Vieux rocker.... Tu joues encore à te faire peur Les pieds dans le bêton à la cinquantaine C'est sûr t'es plus le capitaine à part ça tu tiens la distance Alors passes en mode résistance Faute de reconnaissance Offres toi une renaissance Et puis comme tu as de nombreux compagnons Fais péter une révolution ! |






