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Discussions en cours |
Nous faire connaître le lien existent entre CUBA et/ou un personnage historique culturel d'origine étrangère.
Première mondiale de « Faubourg 36 », à La Havane mardi 7 octobre 2008 Christophe Barratier est revenu à Cuba, à la tête de la onzième édition du Festival du Cinéma Français et aussi avec un nouveau long-métrage, depuis sa condition de metteur en scène, dont la première mondiale a eu lieu à La Havane, dans la salle Charlie Chaplin, siège de la Cinémathèque de Cuba. Et il est que dans l'Île, ce cinéphile impénitente, a promu non seulement le cinéma francophone, tant les productions françaises que celles des pays de cette culture, sur le continent africain, mais a montré sa griffe comme créateur, débutant avec le film multi récompensé Les choristes, en 2004. Un film qui a reçu un excellent accueil du public et de la critique cubaine. C'est pour cette raison que Christophe Barratier a décidé d'étrenner devant les cinéphiles havanais, qui se sont convertis en ses meilleurs complices, ce second long-métrage de fiction, avant de le projeter commercialement à Paris, en septembre 2008. Enthousiaste et sincère, le cinéaste a déclaré : « Je suis le seul directeur français qui ... |
C'est magnifique!!! mercredi 30 avril 2008 Comment ne pas y être fier de ma culture en lissant les images que José Marti a utilisé pour parler de Victor Hugo. c'est beau, c'est sublime! |
José Marti et Victor Hugo. vendredi 25 avril 2008 Jose Marti a traduit et connu Victor Hugo. Lors qu’il séjourne au Mexique en 1875, il débuté dans le journalisme. Une des premières choses qu'il fait, est traduire Victor Hugo. Il traduit un opuscule de Victor Hugo intitulé Mes fils. Il lui a toujours voué une grande admiration et l'a personnellement connu au cours d'un de ses passages à Paris lors de sa première déportation en Espagne en novembre-décembre 1874. Marti a écrit à propos de cette rencontre avec Victor Hugo : " J'ai vu cette tête, j'ai touché cette main, j'ai vécu à son côté cette pléthore de vie dans laquelle il semble que le coeur enfle et des yeux coulent de très douces larmes, les mots sont balbutiants et bêtes. Enfin, on vit des instants éloignés de l'oppression de vivre. L'Univers est analogie. C'est ainsi que Victor Hugo est une montagne couronnée de neige d'où s'échappent à foison les rayons qu'elle reçoit du Père Soleil lui même. " |






