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Discussions en cours |
Pour les mots, les lignes qui vous inspirent au fil de vos lectures
Connectés à nos nerfs vendredi 30 octobre 2009 « Ce n’est plus le couteau que l’on retourne dans la plaie, c’est le portable, petit appareil dont les circuits sont directement connectés à nos nerfs. Et l’on nous promet déjà tout un équipement semblable pour la vie future. Nous communiquerons notre hystérie même au réfrigérateur. » Eric Chevillard sur son blog "L'autofictif". http://l-autofictif.over-blog.com/article-702-38081809.html Auteur aussi du blook du même nom : "L'autofictif" http://www.arbre-vengeur.fr/?p=965 |
« Je ne voudrais pour rien au monde... » mercredi 21 octobre 2009 « Je ne voudrais pour rien au monde faire partie d'un club qui serait disposé à m'accepter comme membre. » Grucho Marx Cité par Paul Watzlawick dans "Changements, paradoxes et psychothérapie" Editions du Seuil Françoise Quennessen rédactrice free lance |
Le bonheur sur ordonnance mardi 13 octobre 2009 « Méline est colérique et tyrannise son entourage. Après des examens, son médecin lui annonce que ses crises de nerfs cachent une maladie qui s'attaque au gène du bonheur et finira par la tuer. Alors un seul remède pour survivre : être heureuse. » Ces lignes découvertes lors d'une rencontre improbable - un rayon de soleil entre deux nuages d'automne, les allées délicieusement désertes d'un jardin à l'heure du thé, un magazine laissé sur un banc - ces lignes m'ont donné envie de poursuivre le jeu de l'oie : les premières pages de ce nouveau roman de Barbara ABEL sont disponibles sur la toile : http://www.fleuvenoir.fr/litterature-generale-litterature-generale-fiche-livre-9782265088283.html Et plus, dans les bacs, si affinités ! Des citations ponctuent chaque chapitre : « L’obligation au bonheur est totalitaire, et c’est la tyrannie de l’époque. » Constance Debré, Un peu là beaucoup ailleurs. « Le bonheur est un chien qui traverse une quatre-voies. » Cali, Pour Jane. |
Mode mammifère mercredi 15 juillet 2009 « L'absence de contact physique avec une équipe à distance nous rappelle à quel point l'être humain, si sophistiqué et rationnel qu'il soit, reste avant tout un mammifère ! Et, à l'ère du virtuel, la rencontre en face-à-face demeure la principale sinon l'unique source d'établissement d'une confiance réellement solide entre deux personnes. Il y a quelques décennies, le psychanalyste Jacques Lacan aimait poser la question suivante à ses interlocuteurs : « Savez-vous pourquoi l'Homme, à la différence de tous les autres animaux, est le seul à disposer du langage parlé ? » Il se plaisait alors à rappeler malicieusement que celui-ci dispose du langage non pas pour dire ce qu'il pense (comme on pourrait le croire) mais pour précisément dire et exprimer ce qu'il ne pense pas… En d'autres termes, le seul langage qui ne peut pas mentir est celui du corps, le langage non verbal, celui qui manifeste nos émotions et nos ressentis. […] » Extrait d'un article de Pierre FORTHOMME et Sonia BEKHOUCHA : "Mes équipes travaillent ... |
Comme une noix de cajou sur un sol de béton… samedi 6 juin 2009 « Shomintsu saisit une noix de cajou dans un bol et me la désigna. - Je vais t'expliquer, Jun, pourquoi tu ne te développes pas. Si j'enfonce cette noix dans une terre grasse, tendre, bien remuée, il y a de fortes chances qu'elle se développe, plonge ses racines et déploie un arbre au-dessus d'elle. En revanche, si je la pose ici… Il coucha la noix sur le sol en ciment. - … elle séchera, mourra. Pourquoi ne profites-tu pas ? Parce que tu ne peux pas te nourrir de toi : tu t'es coupé de ton âme, posé sur un sol artificiel, une graine à même le béton. Sans racines tu ne croîtras pas ! - Qu'est-ce, le béton, chez moi ? - L'inconscience. - Je ne comprends pas. - Tu agonises parce que tu as tout recouvert, tes émotions, tes problèmes, ton histoire. Tu ne sais pas qui tu es, donc tu ne construis pas à partir de toi. » Le sumo qui ne pouvait pas grossir - Eric-Emmanuel SCHMITT – Editions Albin Michel 2009. Un beau livre découvert suite à un billet de Christèle, comme une invitation à un voyage… initiatique ... Françoise Quennessen rédactrice free lance |
La supervision comme « anti-formation » ! mercredi 4 mars 2009 Cette formule est de Serge Ginger, psychologue et psychotérapeute, qui développe "Un regard gestaltiste sur la supervision" dans l'ouvrage collectif dont j'ai parlé ici et là : "La supervision en psychanalyse et en psychothérapie" sous la direction de Alain Delourme, Edmond Marc (Dunod). Voici un extrait du chapitre de S. Ginger : « Ainsi, après avoir appris ce qu'on peut faire dans tel cas, il [l'apprenti thérapeute] lui faudra « désapprendre » les règles générales réflexes, pour s'ajuster de manière créative à chaque cas, toujours nouveau. Et c'est pourquoi l'on pourrait dire, sur un mode paradoxale et provocateur, que la supervision s'oppose à la formation de base ! Il va falloir réagir contre la dé-formation produite par la somme d'in-formations introjectées, pour pouvoir contribuer à la trans-formation existentielle de chacun, en passant de la serre à la pleine terre, de l'aquarium de l'école à l'océan de la vie. La formation va de la théorie vers la pratique ; la supervision, de la pratique vers la ... |
Réussir à ne pas échouer..... jeudi 12 février 2009 Paul Watzlawick écrivait sous forme (apparente)de boutade : "Réussir à échouer". Aujourd'hui, il s'agit de réussir à ne pas échouer. C'est encore mieux! J'ai envie de vous raconter une petite histoire vécue ce matin lors d'une séance de coaching avec une nouvelle cliente. Mon oreille droite a dit à mon oreille gauche : « J’y crois pas ! Et toi ? » Réponse de sa soeur : « Ben non, j’y crois pas non plus, on lui fait répéter ? ». Et je m’entends dire à ma cliente : « Vous avez bien dit que vous n’obtenez pas que votre école de conduite vous présente au code parce que vous n’arrivez pas à ne pas faire moins de cinq fautes ? - Oui c’est tout à fait cela, mon école m’a dit que je dois faire moins de cinq fautes pour me présenter à l’examen. » Mes oreilles furent bien obligées d’y croire ce qui, entre les deux, plongea mon pauvre petit cerveau paysan dans la plus « confusionnante » perplexité…Ainsi donc, contrairement à ce que je croyais naïvement, le but du jeu n’est pas de parvenir à son objectif ... Michel Attia Ostéopathe DO, Coach, Ethnométhodologue André de Châteauvieux Coaching de dirigeants & Supervision de coachs http://blog.art-de-changer.com |
Ça tend en moi dimanche 11 janvier 2009 Dans sa chronique « Philosophie » du dernier trimestriel Nouvelles Clés (décembre-Janvier-février), Denis Marquet nous parle d’une demande habituelle des coachés : Attendre son but. Cet article n’étant pas sur Internet, je vous le livre dans son intégralité avant de le commenter. « Ça tend en moi Atteindre son but ne rend pas nécessairement heureux, c’est parfois tout le contraire. Pensons à ces cas, plus fréquents qu’on ne le dit, où une réussite longtemps et ardemment désirée plonge son bénéficiaire dans une profonde dépression. En outre, quand le bonheur est néanmoins au rendez-vous, celui-ci dure étrangement peu longtemps. Ainsi que l’avoue Laure Manaudou : « comme tous les nageurs, je suis à la recherche de la petite seconde de bonheur quand on gagne », tous ces sacrifices pour une seconde ! C’est pourquoi, sitôt une réussite obtenue, sans prendre la peine de savourer le bien acquis, nous voilà très vite inquiet d’un nouvel objectif. Pourquoi vouloir atteindre un but ? Pour faire coïncider notre ... André de Châteauvieux Coaching de dirigeants & Supervision de coachs http://blog.art-de-changer.com |
« Est-ce que la supervision vous rend plus ouvert ? » vendredi 19 décembre 2008 « Les deux messages cruciaux que le superviseur transmet, à mon sens, sont : « ne nuisez pas » et « restez vivants ». La vie est mouvement et création. Ce qui se transmet en supervision relève fondamentalement de cet ordre vital. La question à poser à un supervisé sur le processus de supervision pourrait être celle-ci : est-ce que la supervision vous rend plus ouvert, plus vivant, plus créatif, plus libre ? Sa réponse permettait de discerner s'il se trouve dans un processus d'accompagnement voulu et impliquant ou bien si la supervision relève de l'obligation déontologique, dont le suivi peut s'avérer plus ou moins passif et routinier. Pour le superviseur comme pour le supervisé, il s'agit de vivre en accord, d'apprendre à jouer, à danser, avec les personnes et avec les situations. On ne cherche pas la vérité mais à éviter les erreurs. On ne cherche pas à être performant mais à être juste. » Extrait de "Ethique de la supervision", Alain Delourme dans : "La supervision en psychanalyse et en psychothérapie", Alain ... |
S'émerveiller : le jardin d'Eden de Gregory Colbert lundi 8 décembre 2008 Les photos extraordinaires de Gregory Colbert (http://www.ashesandsnow.com) s'accompagnent d'histoires improbables. Extrait du livre "Ashes and snow : A novel in letters", pour partager et cultiver l'art de s'émerveiller au coeur de nos pratiques de coachs... "Au commencement des temps, les cieux étaient plein d'éléphants volants. Trop lourds pour leurs ailes, ils s'écrasaient quelquefois dans les arbres et effrayaient les autres animaux. Tous les éléphants volants gris migrèrent aux sources du Gange. Ils s'accordèrent pour renoncer à leurs ailes et s'installer sur Terre. Quand vint le moment de la mutation, des miliers d'ailes tombèrent sur Terre, la neige les recouvrit et ainsi naquit l'Himalaya. Les éléphants bleus plongèrent dans la mer et leurs ailes devinrent des nageoires. Ainsi naquirent les baleines, éléphants sans trompe des océans. Leurs cousins sont les lamantins, éléphants sans trompe des rivières. Les éléphants caméléons conservèrent leurs ailes mais furent d'accord pour ne ... |
"Ne pensez pas à un éléphant rose..." jeudi 4 décembre 2008 Cette phrase bien connue illustre le principe selon lequel l'inconscient ne connait pas le négatif et que lorsqu'on interdit une chose à quelqu'un on insinue en lui l'idée même de ce quelque chose. Voici ce que je viens de lire dans la Bible, chef d'oeuvre de psychologie pour celui qui le lit avec le regard qui va bien : Extrait de Nouveau Testament, Romains 7-7 : "Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : tu ne convoiteras point". Pas mal, non? |
« Calmer la tension » vendredi 21 novembre 2008 C'est parce que la supervision est trop savoureuse que j'anime avec bonheur du "coaching tribal", pardon du "coaching en groupe de pairs" pour d'autres métiers impossibles : managers, dirigeants, médecins… Et c'est à chaque fois un délice comme, par exemple, cette participante qui, en écho à une demande managériale délicate, cite en séance un auteur de science fiction : "Le tout n'est pas toujours de résoudre un problème, mais de calmer la tension de ceux qui ont à le résoudre. Dans le danger, action maximum, pendant l'action, relaxation par tous les moyens possibles." "Il y avait intérêt à encourager à bord les initiatives personnelles, fût-ce un peu au détriment de l'efficacité." "Il ne suffit pas de connaître et d'avoir raison. Il faut persuader et convaincre. Quelquefois, cela peut prendre plus de temps qu'on n'en a à perdre. Quelquefois, on ne peut pas y réussir du tout. Ainsi croulaient des civilisations, se perdaient des batailles parce que celui ou ceux qui détenaient les connaissances salvatrices ... |
Quand la crise personnelle arrive... samedi 4 octobre 2008 « Il est difficile au milieu du brouhaha de notre « civilisation » qui a le vide et le silence en horreur d’entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours-tu ? ». …Il est des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier. Il en est qui la coûtent : la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous. Comment suspendre cette cavalcade forcée, sinon en commençant par nous, en considérant l’enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ? Mieux encore : comme un point d’acupuncture qui, activé, contribuerait à guérir le corps entier ? Je serais encore en cavale si, au milieu d’une crise profonde, la petite question n’avait atteint mon oreille : « Où cours-tu ? »… …Ce que toutes les cosmogonies des grandes religions illustrent et que la physique quantique a mis en évidence, c’est qu’une partie de l’univers est (dans) celui qui l’observe… …C’est notre participation muette à tout ... Catherine BIDAN COACH MANAGERS DIRIGEANTS PARTICULIERS - CERTIFICATION HEC EN COURS |
Se priver de son équation personnelle ! samedi 20 septembre 2008 « quand Freud décida de s'asseoir derrière le divan, n'était-ce pas parce qu'il supportait mal d'être regardé ? Quand Rogers reformule la question de son patient, n'est-ce pas parce qu'il ne sait pas quelle réponse donner ? [...] Beaucoup de thérapeutes [de coachs ?] font sans doute des manœuvres semblables, sans oser le dire ; et quand ils apportent leur matériel en supervision, ils s'arrangent pour masquer les passages qui les mettent mal à l'aise. Ce faisant ils se privent de leur potentiel le plus riche : leur équation personnelle, ce qui fait qu'ils sont eux-mêmes et ce qui fait leur originalité et leur spécificité. » Guy AUSLOOS, La compétence des familles, Editions ERES |
Apprendre lundi 15 septembre 2008 « Chaque fois que vous apprenez quelque chose à un enfant, vous l'empêchez de le découvrir par lui-même » Piaget Françoise Quennessen retraitée Ingrid Drouet Etudiante en Master psychologie sociale Véronique DEVEHAZEDE Esprit libre... Françoise Quennessen retraitée André de Châteauvieux Coaching de dirigeants & Supervision de coachs http://blog.art-de-changer.com Pascale Laffillé Consultante en communication - Coach - Coordinatrice d'événements - GUILLAUME QUINTIN Coach Professionnel, Formateur, Conseil André de Châteauvieux Coaching de dirigeants & Supervision de coachs http://blog.art-de-changer.com |






