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| Les sujets de discussion | ||
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Discussions en cours |
Bon amusement !
Impression vendredi 20 novembre 2009 « Eh merde, cette imprimante s’est encore plantée ! Elle a avalé les feuilles et me les recrache toutes chiffonnées, avec les lignes de guingois ! » Hervé est excédé : voilà trois mois qu’il vit une relation tumultueuse avec cette imprimante. Parfois, la belle coopère et ce ne sont alors que mots doux et risettes. Parfois, l’affreuse récalcitre et ce ne sont alors qu’insultes ou silences lourds de reproches. Enfin, merde, elle est pire qu’une gonzesse, cette imprimante ! Parce que, avec les filles, il y a parfois moyen de s’entendre. Quoique... Hervé roule des mécaniques, mais il n’a jamais vraiment compris comment fonctionnaient les femmes. Naïvement, il se dit : si j’appuie sur le bouton « fleurs » ou « compliments », j’ai droit à un sourire, si j’appuie sur le bouton « main aux fesses », je me prends une baffe, si j’appuie sur le bouton « invitation à dîner dans un restaurant chic », je peux espérer une nuit d’amour. Et bien non, rien à faire, les nanas ne sont pas des imprimantes et, d’ailleurs, ... |
Un métier inavouable samedi 21 novembre 2009 Guus habitait la paisible ville d’Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas et, jusque là, tout allait bien. Comme tout ressortissant de ce petit pays, il était persuadé qu’il n’y en avait pas de plus beau, ce qui ne l’empêchait pas de le quitter dès que l’occasion s’en présentait, à la recherche de soleil, collines et autres montagnes. Guus n’avait pas fait d’études et n’avait pas de formation particulière mais il avait de l’allure. Grand, élancé, son pas était élastique et son port de tête majestueux. C’est pour cela qu’il avait été abordé un jour, dans la rue, par un homme qui s’était présenté comme le directeur d’Archeon, le parc d’attraction historique de la ville. Avec les manières directes qui caractérisent ce peuple rude, le directeur avait proposé de but en blanc à Guus de tenir le rôle d’empereur romain. Deux fois par jour, sauf les jours fériés et par trop grand froid, se tenait dans le parc d’Archeon un spectacle de gladiateurs sous le regard exigeant d’un empereur qui exerçait son droit de vie ou de mort ... |
2nd tremplin du 27 mai 09: VOYAGE - "Voyage au pays de son corps" vendredi 6 novembre 2009 Sans coup férir,cette manière de sentiment vit le jour en elle... En fait, il ne serait pas honnête de dire que cet élan débarqua sans crier gare. Il se nourrit à l’envi de cet air lourd de promesses alléchantes et repu, il entreprit enfin de pénétrer, par chacun de ses pores, son esprit et sa substance; il força un jour, n’en pouvant plus d’engorgement, l’entrance de chacun de ses atomes. Ainsi commença pour elle l'aventure. Elle se trouva subitement investie. Elle le sentit presque immédiatement. Une sensation presque incommodante au début, toute en brusquerie puis une présence à laquelle elle s’habitua, que chacune des parties de sa personne apprivoisa peu à peu. Son esprit finit par être sensible à l’affût ardent et passa, à contrecoeur mais confiant, le relais à ses sens. Son odorat fût le premier à percevoir l’harangue sybarite de la moindre note iodée, fleurie-poudrée ou épicée dans chaque fragrance, rejetant toute agression nasale ne répondant pas aux critères de la "sélection sensuelle". ... |
Beer ? samedi 7 novembre 2009 La guimbarde brinqueballante fonce à tombeau béant, toutes vitres ouvertes. Débarqués hallucinés après quinze heures de vol, nous avons sauté à pieds joints dans ce TAXI jaune-rouille. Le tas de ferraille improbable couine à chaque virage pour nous rendre au centre-ville de Singapour. Minuit. Le chauffeur nous met tout de suite au parfum : « Sìngapour all closed, to day ! Indépendânc’ day ». Aïe aïe, aïe ! Je lui dis de nous arrêter dans le vieux quartier chinois. Avec un peu de chance, nous y trouverons toujours une chambre. Que nenni ! Deux heures après, nous errons encore dans les rues désertes. Ma compagne part en crise de nerf. « T’inquiète ! Avec moi tu risques rien ! J’assure ! Allons, courage ! Non, mais ! » Évidemment, je n'en pense pas un mot et n’en mène pas large, étant aussi fatigué qu’elle. Une tête apparaît d’un fourré : Room ? No thanks ! Trop sale gueule ! Une autre : Room ? No thanks ! C’est un tueur, c’est sûr ! Une autre encore : Room ? Ok ! Lui il a une bonne tête ! Nous le ... |
Voyage lundi 12 octobre 2009 Tout s'est enchaîné très vite, en arrivant à la gare, j'ai entendu l'annonce du prochain train pour Paris, un guichet était libre, je me suis avancé, il restait de la place j'ai pris un billet. Peut-être n'aurais-je rien fait de tout cela si j'avais eu une minute de plus pour réfléchir... mais maintenant, je dois poursuivre, même si je ne sais où dormir ce soir... il faut vraiment que j'appelle Barbara, la seule amie Parisienne qu'il me reste. Vingt ans que je n'ai revu Paris autrement qu'en passant, une heure de métro, une journée de séminaire, une heure de métro, puis le train du retour pour Nantes. Vingt ans que chaque matin, je me rends à mon bureau à la banque, un bureau de plus en plus grand d'années en années, mais tristement similaire au précédent. Vingt ans de dîners à heure fixe, face à mon épouse puis à nos deux enfants, sauf peut-être quelques week-end... Vingt ans de nuits sans rêves, aux réveils sans regrets, mais sans espérance. Vingt ans de calme, de réussite, de bonheur tranquille et sans questions. ... |
Fraternité estivale! mardi 18 août 2009 Sambras, petite bourgade provençale est pour Léa, son fief de corps et de coeur. Léa est une Balance, elle est entre deux. D'un côté, l'action, la vibration, la transe, la création. De l'autre, c'est le temps de la pause, un temps de repli, de questionnement. S'imaginer enfin dans un schéma inversé. Ce n'est pas la cliente qui appelle son taxi pour qu'il l'emmène d'une destination à une autre mais le chauffeur de son avenir professionnel qui l'emmène en croisière sur le champ de l'événementiel, à la manière d'un capitaine qui aurait repéré son second! Tel un voyage spirituel, Léa aime à se ressourcer dans ce lieu de villégiature, propice à une revitalisation de l'esprit. |
Envie d'ailleurs samedi 8 août 2009 Elle est partie sans demander son reste. Elle est partie comme ça, en laissant la porte entr'ouverte. J'ai entendu ses talons claquer sur le bitume. Sa voix grave et un peu angoissée à crié : "taxi !". Une Mercedes grise a stoppée devant ses jambes interminables et je l'ai vue se glisser sur le cuir noir et froid en esquissant un sourire. Elle fuyait, comme à l'accoutumée. Elle n'en avait jamais fini de fuir. C'était sans doute sa destinée, et elle s'y complaisait comme l'hirondelle se plaît à faire le printemps. Notre histoire, de toute façon, ne pouvait plus durer. Il y avait trop longtemps qu'elle charriait avec elle ce limon qui n'avait trouvé aucune rive à fertiliser. Docile, elle ne l'avait jamais été. Un mot, une parole de trop, et elle s'en allait. Comme aujourd'hui. Dans le petit matin cotonneux de cette journée de novembre qui, sans nul doute, tiendrait ses promesses : vent glacial et pluie à volonté. Elle avait dit : "envie d'ailleurs" et elle était partie, me laissant aussi triste et pitoyable qu'une ... |
Taxi !!! dimanche 14 juin 2009 Taxi !!! Dans la chaleur de Marrakech, entre les souks et la place immense où sont installés les vendeurs de jus d’orange, les bateleurs, les conteurs, les vendeurs d’eau et les charmeurs de serpents ... le mouvement est incessant. S’entrecroisent sans fin les piétons, les voitures, les deux roues et les calèches dans un charivari assumé et finalement assez tranquille : les rixes sont rares et les accidents ne semblent pas aussi fréquents qu’on pourrait le craindre. Tourbillon de sensations ... Les couleurs, les lumières et les ombres jouent à cache-cache au fil du jour, Les odeurs s’entremêlent : délicieux parfums d’épices et puanteurs des excréments de chevaux ou d’ânes, Les bruits se chevauchent à l’infini : l’appel récurrent du muezzin et les sollicitations des vendeurs de tout poil se recouvrent dans un curieux tohu-bohu Les accolades se succèdent sans fin, les regards chauds caressent aussi les passants et les passantes... Enfin, je goûte à tous ces mets inouïs dans lesquels se rencontrent à l’envi ... |
Taxi!! samedi 13 juin 2009 Claquement de porte Quatre à quatre les escaliers Un taxi l’emporte Elle est libérée Un aéroport Elle se la joue SérieB Et puis elle ressort, ne sais où aller L’autre bout du monde Rio, Bangkok ou Bombay Hésite une seconde Partir ou rester Vers quel ailleurs ? Vers quel meilleur ? Fuite en avant Tout laisser derrière elle Oublier les amants Les relations poubelles Regards salissants Des hommes qui la déshabillent Mots insultants Domination virile Chuchotement des billets Dans une main qui tremble Liberté achetée Partir ou se rendre ? Vers quel ailleurs ? Vers quel meilleur ? Elle voudrait pouvoir Planter ses racines Loin de ces trottoirs Ces empires du crime Être femme ici Ce n’est pas facile Mais être femme ailleurs Est-ce que ce sera possible ? Son premier combat Voir les avions décoller Assumer son choix Fuir ou résister Vers quel ... |
Le taxi du bout du monde mercredi 10 juin 2009 Et si tout cela n’était qu’un rêve…C’est décidé, demain, je le prends ! - Taxi !!! Emmenez-moi au bout du monde. - Au bout du monde ? Mais comment le ferai-je ? - Ce n’est pas si loin, j’en suis certaine…Allez ! quoi ! faites un effort ! Le bout du monde est là où on l’a décidé. Le monde est là, sous nos doigts, on le touche quotidiennement, on le regarde, on le respire. Puis un jour, différent, nos yeux se tournent ou se détournent et ce monde si familier nous devient étranger. Il n’a plus la même odeur, la même image. Les sensations s’éparpillent et plus rien n’est agréable dans ce que l’on a pourtant eu de meilleur. Alors il est là ce bout du monde, lorsque l’on a décidé de tourner une page. Le point final d’un paragraphe qui annonce une nouvelle aube, et qui prévoit un nouveau bout du monde. - Taxi !! - Je ne l’ai pas encore trouvé - Arrêtez-vous là, je redémarre. Françoise Quennessen rédactrice free lance Martine FRAISSÉ Formatrice Consultante, ATOUT FORMATION CONSEIL- ATOUT DEVELOPPEMENT |
Donc elles existent ! mercredi 20 mai 2009 Il est des paysages dont on a rêvé et d'autres défiant toute imagination. Le chemin serpentait allègrement dans cette végétation aride parsemée de cailloux et de terre ôcre. Ils avaient décidé de monter malgré la chaleur étouffante qui régnait par ici. Tout était sec, sans vie, presque triste. Si ce n'avait été le ciel parfaitement bleu illuminé d'un soleil resplendissant, leur enthousiasme aurait vite laissé la place au plus grand désespoir. Ils montaient en silence, légèrement essoufflés, espérant au fond de leur cœur que le supplice allait prendre fin bientôt. Encore un virage, puis encore un autre, cela n'en finirait-il donc jamais ? Ils avaient soif, de liquide mais surtout de beauté, car à la longue la désolation du site détériorait leur bonne humeur. Un bras se tendit, une exclamation fusa. Ils étaient enfin arrivés. Un paysage lunaire leur faisait face. Des cratères, des sillons, une touffe de vert par ci, par là et surtout, surtout, les demoiselles. C'est pour elles qu'ils étaient venus, qu'ils avaient ... |
Comment la peur vient aux enfants ! mercredi 20 mai 2009 Quelques jours avant Noël... tout s'agite dans la maison... messe basse entre les parents, les enfants fouillent partout, ouvrent les placards, cherchent sous les meubles... on ne sait jamais si le père Noël était déjà passé ! Les enfants ont été bien sages depuis quelque temps... sinon, gare ! Rien sous le sapin. Une drôle d'histoire... un matin Françoise boude devant son "porridge" ! Même l'odeur des flocons d'avoine lui soulève le coeur ! L'horrible menace tombe "si tu ne manges pas, c'est le père fouettard qui passera". A ce moment, le manteau de fer de la cheminée bouge... un bruit étrange comme des coups frappés de l'intérieur... Et hop... malgré le dégoût la petite fille avale tout d'un trait... Et si les parents disaient la vérité ? N'est pas un signe du père fouettard ce bruit inquiétant ? Aujourd'hui, la vieille dame Françoise déteste autant l'odeur et la saveur de ces horribles flocons d'avoine. Elle ne croit plus au père machin. Bien que parfois ?? On ne sait jamais, il faut quand ... |
De très loin ! jeudi 16 avril 2009 Me voilà perplexe... pire encore. Je ne sais que faire. J'ai le choix mais pas le mode d'emploi. Deux boutons sont là devant moi. Sur le mur au dessus un ordre : appuie sur celui que tu voudras. L'un fera exploser le Palais de l'Elysée, l'autre L'Assemblée Nationale... Si tu n'en choisis aucun, tu ne sortiras pas vivante d'ici. Pile ou face ? Faire "la plouf" comme les enfants ? j'essaye : am stram gram... Non impossible... et si je fermais les yeux ? ce que j'ai fait... je suis restée ainsi un long moment. Je les ouvre, plus rien, plus de boutons, d'annonce sur le mur. Ouf, quel soulagement. Je vais pouvoir me sauver de cet endroit infernal. Vite, je cours vers la porte... elle est lisse. Impossible de l'ouvrir. Désespérée, je commence à tourner en rond comme un lion en cage. J'enrage, je tape contre cette maudite porte, encore et encore. J'ai les mains en sang. Je suis foutue. Hallucination ? du plafond descend une nacelle. Je me précipite. Un petit garçon blond, un mouton sous le bras m'y ... Marie-Pierre Charneau Astrologue depuis 1980. Rédactrice de contenu web Joel Scozzaro comme un homme debout Françoise Quennessen rédactrice free lance |
Concert electro et autres sources de lumière jeudi 16 avril 2009 Alter Natif Ego centriste De droite à gauche De bas en haut Rose et prune emballées de rosée, Les gris métalliques des hangars désaffectés L’électro qui booste de son les murs éclabousse C’est l’autre moi, l’égo du miroir, celle qui sait et qui vibre Alternate if, I don’t mind…. J’ai oublié. Dans les cônes de lumière dansent les poussières, Nuées éphémères, ondoyantes et brillantes, « Tourne les potars, up le son et jump… » « what d’you say yah ? » « Alternate if you don’t mind » La basse vibre, de bas en haut…. Remonte par mes semelles et enroule mes oreilles. Les scratchs d’un Deejay encoké, les riffs électriques saturés, Je hoche la tête, je perds le Nord, je suis le son, je suis la voix…. Alter Natif, cet autre moi, qui dit oui et hésite, Cette autre voix qui se lève et milite, Hausse le poing, dandine les fesses, et oublie non de non que l’autre dans le miroir a dit non… Alternatif, clignotent les projos, Alternate if, turn the light off and forget Alter natif, dans l’interstice ... |
La cause de tous mes maux jeudi 9 avril 2009 Je n'aime pas les navets ! D'ailleurs le bon sens populaire ne s'y trompe pas. Ne dit-on pas d'un mauvais film qu'il est un navet ? Et aussi, vous avez certainement entendu parler des ces personnages que l'on dit falots, pales à souhait, engoncés dans des costumes sombres et sans consistance aucune. Parler de navet à leur propos ne donne pas envie de les fréquenter, n'est-ce pas ? Alors pourquoi, pourquoi dites-moi, s'obstiner à cuisiner ces légumes infâmes ? Je n'aime pas les navets ! Ces petites boules blanches auréolées de mauve, lorsqu'elles sont cuites, se ramollissent d'une façon écoeurante et je ne parlerai pas de leur goût doucereux...berk. Je n'aime pas les navets! Ils sont la cause du plus beau couac de ma carrière. Voyez-vous je suis critique culinaire...eh oui, malgré mon handicap (ah satané navet !) ma notoriété a fait le tour de l'hexagone, sans me vanter ! Hélas, trois fois hélas, alors que j'avais toujours évité les recettes à base du légume honni, il a fallu que je tombe sur LE restaurant ... |






