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Discussions en cours |
La citation sera insérée intégralement, où vous le voulez dans votre texte
Préparation au mariage :un combat de chaque instant. lundi 23 novembre 2009 Ils s'étaient sans cesse battus, avaient sans cesse couru. A but non lucratif ils s'étaient dotés d'un cynisme face à ce que l'on appelle couramment "les aléas de la vie". Ils tenaient à montrer leur puissance, leur volonté et leur amour de cette vie de couple qu'ils avaient imposé à une réalité qui les emprisonnait. Leurs proches trouvaient cela trop rapide, trop dangereux et ils prenaient peur pour eux. Surtout ceux de Monsieur. Le restant de la famille de Madame savourait plutôt ce bonheur qui s'offrait à cette ancienne demoiselle qui s'était tant débattus des affres de la vie. Par conséquent ils avaient ouvert grands leurs bras pour accueillir à plein sourire ce jeune homme qui possédait étrangement la clé pour faire éclore cette étrange et farfelue féminité. Cependant la famille de ce héros ne le voyait pas de cet œil mais c'était sans compter leur amour. "Vint un jour où la joie fut portée à son comble, où ils la firent exploser en formidable retentissement. Un retentissement tel que sa démesure fit ... |
Actualité vendredi 20 novembre 2009 Vint un jour où leur joie fut portée à son comble, où ils la firent exploser en formidable retentissement. Un retentissement tel que sa démesure fit l'effet d'un scandale. Mais un scandale heureux, et même glorieux. Rappelez-vous. Mercredi 18 novembre 2009. Des petits hommes en bleu dont un avec des gros sourcils pas beaux. FRANCE 1 - IRLANDE 1 Scandale certainement. Pour le heureux et le glorieux, il y a débat. Je déroge à la règle de ce jeu mais cette citation m'a fait penser immédiatement à la fin du match de mercredi avec ces petits schtroumphs qui fêtaient leur "difficile" conquête du Graal mondial. |
Poursuite: vendredi 20 novembre 2009 La nouvelle qu'il avait échappé à l'attentat ne fit d'abord pas beaucoup d'effet sur le Continent où le gaullisme n'était pas encore né ; puis il advint et les gaullistes portèrent leur demi-dieu au pouvoir et vint un jour où leur joie fut portée à son comble, où ils la firent exploser en formidable retentissement. Un retentissement tel que sa démesure fit l'effet d'un scandale. Mais un scandale heureux, et même glorieux. Il avait mit fin à la guerre d'Algérie. |
Un message... dimanche 15 novembre 2009 Bonjour. Je m'appelle Clothilde. Clothilde Garnier. J'ai 23 ans et je suis étudiante à Nantes. Je profite de la tribune de votre site pour vous apporter mon témoignage parce que je ne peux pas garder ça pour moi. Hier, j’ai voulu mourir. Ce serait trop long et indécent de vous dire ici les raisons qui m’ont amenées à cette extrémité. Ma vie est ma vie, avec ses souffrances, ses manques et ses incertitudes. Comme toutes les vies j’en suis convaincue. Et chacun a en lui la force, la confiance et la volonté nécessaires pour lutter et dépasser ces douleurs. Oui, chacun, sans doute, mais pas moi hier, ni avant-hier, ni depuis un temps que j’estimais trop long maintenant pour commettre l’irréparable. Mais mon propos n’est pas là. Je le réserve à mon cercle privé et je n’attends de vous, sur ce point, ni commentaire et encore moins de jugement. Il est des intimités incompatibles avec ce type de forum sur internet. Enfin je le crois. Hier, j’ai été sauvée. La phrase peut sembler annonciatrice d’une rencontre ... Françoise Quennessen rédactrice free lance |
Des goûts et des couleurs... dimanche 15 novembre 2009 Sur le perron de la Maison Blanche, sous le regard ému de Bill Clinton, Yasser Arafat et Benjamin Netanyahou s'étaient longuement serrés la main. On n'avait plus grand-chose à se dire, on s'était quittés, mais avec une drôle d'impression. Comme si on ne s'était pas tout dit. Pas trop à l'aise. En tout cas on l'avait échappé belle, sur la Place Rouge à Moscou on aurait du s'embrasser longuement sur la bouche ! |
Épicure où vécus-tu? lundi 9 novembre 2009 C'est au Moyen-Orient que me prit mon retour d'âge, que j'y regardais les jeunes filles d'un autre œil sur les plages où leurs dents blanches quand elles rient, leur remplissent la bouche. Les petits poils blonds de leurs bras et de leurs mollets scintillent, clairs sur la peau brune, comme les friselis d'écume sur la surface calme de la Méditerranée. C'est au Moyen-Orient où si septuagénaire la vue me trahit, je mettrai fin à une existence qui fut gourmande et heureuse. |
Un retour post "Coup de blues" lundi 9 novembre 2009 A peine remis du texte de Françoise que je viens de lire avec attention sur mon i-phone, je monte dans le train qui va me ramener chez moi. Après une semaine bien chargée, je me réjouis de retrouver ma femme et mes deux filles. Ces deux dernières, d’ailleurs, devraient me sauter dessus comme chaque Vendredi soir. Mais lorsqu’elles vont le faire au moment où je vais ouvrir la porte de chez moi, je vais certainement repenser à « l’écrase mère », et je n’aurai aucune difficulté à mesurer toute la saveur de ce jeu, qui chez nous porte un autre nom, mais qui reste une version parmi tant d’autres, du même jeu d’amour entre parents et enfants. Alors je m’assoie bien sagement sur mon siège. Il a fallu déranger mon voisin côté couloir, pour que je m’installe côté fenêtre. Il n’y aura pas de papotage ce soir, mon compagnon de voyage affiche une tête qui ne vous incite pas à l’échange. Tant mieux ! Je me suis inscrit depuis cette semaine sur ce forum d’écriture sur Viadéo, et il va falloir que je fasse mes preuves en ... |
Cela aurait pu être le paradis ! samedi 7 novembre 2009 Planète : 3ème planète de la 3ème galaxie Avis de colonisation : NEGATIF Commentaire : Lors de notre exploration, nous avons rencontré d'étranges créatures. Guère plus hautes qu'une borne d'incendie, elles se promènent en toute quiétude sur les plages de leur planète. Pourtant d'un abord agréable, elles pourchassent inlassablement leurs proies. Elles sont très matinales comme nous avons pu le constater et leur apparence rappelle celle de Alice au pays des merveilles. "Leurs dents blanches quand elles rient, leur remplissent la bouche. Les petits poils blonds de leurs bras et de leurs mollets scintillent, clairs sur la peau brune, comme les friselis d'écume sur la surface calme de la Méditerranée." Mais la ressemblance s'arrête là ! Lorsque les premiers humains sont venus, elles ont gouté à leur chair et désormais il vaut mieux éviter de se faire voir. Je déconseille donc la colonisation de ce monde, car elles sont en grand nombre et nous n'avons pas pu identifier leurs méthodes de reproduction. Je le répète, ... |
Un coup de blues ! vendredi 6 novembre 2009 Ouf... quelle journée ! quelques jours de vacances hors saison, j'espérais bien pouvoir en profiter pleinement... hélas aujourd'hui une amie à laquelle je ne peux rien refuser m'a demandé de l'accompagner, peu importe où ! sa voiture était en panne. Quand je reviens il est déjà 2 heures, le temps est si doux pour la saison que je ne veux pas manquer ma sieste, au soleil, sur la plage déserte... c'est bon de s'assoupir, rêver dans ce silence que seul le bruit des vagues est là, comme une musique... Non, mais je rêve.... j'entends des voix, des rires... j'ai à peine le temps de me relever, débarque sur ma plage, une flopée de gamines sautant, dansant ! comme des lutins sortant d'un livre de contes... mais non ce n'était pas un rêve. Je les regarde, j'avoue même, je les observe; Leurs dents blanches quand elles rient, leur remplissent la bouche. Les petits poils blonds de leurs bras et de leurs mollets scintillent, clairs sur la peau brune, comme les friselis d'écume sur la surface calme de la Méditerranée. Je ... |
Accident... mercredi 4 novembre 2009 Il faisait froid. De plus en plus froid. Il faisait nuit. Il lui semblait ne plus rien entendre. Alors même que la rue semblait encore vivante et grouillante. Chose étrange, il pensa l'espace d'un instant que la fabuleuse odeur de pain chaud qu'il avait croisée au coin de la 7ème rue il y a quelques secondes avait elle aussi disparue. C'est à côté de la bouche de métro qu'il l'aperçut pour la première fois. Elle avance sans bruit vers lui. Elle paraît apaisée et sereine. Elle s'approche de lui, irrésistiblement. Elle ne dit rien. Elle regarda par terre, la main droite tellement cramponnée au bras gauche qu'il voyait les ongles s'enfoncer dans la chair. Il voulait attendre qu'elle parle, mais le silence était trop intense. Elle lui fait juste un signe de tête. Ses grands yeux noirs renforcent encore en lui cette sensation de froid quand il croise son regard. Mais il ne peux s'empêcher de la suivre. Il se résoud néanmoins à jeter un dernier regard derrière lui. L'agitation est effectivement importante ... |
Eternel retour ! vendredi 30 octobre 2009 Lorsqu'il lui dit qu'il en avait marre de vivre petitement en France, qu'il avait pris sa décision et partait en Algérie qui venait de prendre son indépendance. Elle ne dit rien. Elle regarda par terre, la main droite tellement cramponnée au bras gauche qu'il voyait les ongles s'enfoncer dans la chair. Il voulait attendre qu'elle parle, mais le silence était trop intense. En somme, il la ramenait chez elle qui avait tellement eu marre de son pays, qu'il l'avait connue en France. |
Beauté samedi 24 octobre 2009 Pour moi, c’est toujours une aventure de découvrir un nouveau lieu, une nouvelle région (que ce soit pour les vacances ou en déplacement professionnel)... et je me réjouissais d’animer une formation cette semaine-là dans cette petite ville inconnue. J’avais décidé d’arriver la veille vers 18h pour avoir un peu le temps de visiter ... Gagné ! J’avais réussi à tout boucler dans les temps, à partir à l’heure prévue, et je n’en étais pas peu fière. Je déposai, vite fait, mes impedimenta à l’hôtel et filai me promener, au gré du vent et de mes envies. Quelle déception ! Ce lieu n’avait aucun attrait. Je n’y trouvais aucune beauté : bâtiments tristement inesthétiques, vitrines et massifs de fleurs bécassons, rues désertes et sans vie, cafés « formica » et sans charme ... Je me sentis vraiment mal et m’interrogeai sur l’impression de vide qui me submergeait : ce sentiment de manque était aussi intense que la faim ou la soif, aussi inextinguible - c'était tout à fait comme si je m'étais trouvé soudain privé ... |
Dans la peau vendredi 23 octobre 2009 Tu me manquais tu ne peux imaginer à quel point. Sans toi je ne vis pas. Tu es omniprésent en moi. Ce sentiment de manque était aussi intense que la faim ou la soif, aussi inextinguible. C’était tout à fait comme si je m’étais trouvée soudain privée d’un organe vital ou de quelque partie indispensable du corps. J’étais obsédée par toi, je te voyais partout même si le souvenir de ton visage dans mes pensées devenait de plus en plus flou. Seuls ton regard pétillant d’intelligence et ton sourire débordant de générosité restaient gravés intacts dans ma mémoire. Quoi que je fasse, ou que j’aille, je ne pensais qu’à toi. Tous mes sens étaient complètement déboussolés. Et pourtant l’empreinte de ton corps sur le mien s’effaçait petit à petit. Ton parfum s’était évaporé. Les battements de ton cœur que j’adore écouter quand je me blottis contre ton corps ferme et doux ne résonnaient plus en moi. Ta voix si sensuelle n’était plus là pour me rassurer et tu sais à quel point je doute de tout, de moi... Même ces instants où ... |
Infiniment petit... vendredi 23 octobre 2009 Lorsque larve de puce j'eus éclos entre les roubignolles d'un rat et entrepris la prospection de son ventre, sans pattes dans ce désert, je ressentis un vif ressentiment vis à vis de la nature pour cette absence. Ce sentiment de manque était aussi intense que la faim ou la soif, aussi inextinguible - c'était tout à fait comme si je m'étais trouvé soudain privé d'un organe vital ou de quelque partie indispensable du corps. Vivement que je devienne puce et leur colle la peste! |
Fermeture vendredi 23 octobre 2009 J'errais sans même voir où mes pas me menaient. Dans la ville vide et silencieuse. Cela devait faire maintenant à peu près deux heures que j'avais réalisé la situation. J'avais pourtant minutieusement préparé cette journée. Deux heures déjà et ça ne passait toujours pas. Ce sentiment de manque était aussi intense que la faim ou la soif, aussi inextinguible - c'était tout à fait comme si je m'étais trouvé soudain privé d'un organe vital ou de quelque partie indispensable du corps. Comment ai-je pu être aussi idiot ? Comment ai-je pu oublier où j'étais ? On m'avait pourtant prévenu quand j'étais arrivé dans cette région... Non, les magasins IKEA ne sont pas ouverts le dimanche en province. Pas de lustre KulDRÖm ni de verres en plastic BadTrüm pour aujourd'hui. La vie est parfois dure. |






