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Discussions en cours |
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L'éducation de nos élites.... mardi 3 novembre 2009 Un de mes enfants bûche dans une école de prestige dont je tairais le nom. Là n’est pas l’important. Une de ces écoles ambitieuses censées former le fleuron de nos élites futures, les têtes pensantes de notre état, et nos futurs enseignants de renom !!! Brrr ! Un frisson de fierté légitime devrait donc me secouer l’épiderme, me transporter de l’aise repue d’une maman ayant bien œuvré pour le bienfait de l’humanité, alléluia ! Et pourtant, moi l‘anti militariste primaire, l’anti dogmatique, l’anti formatage, je renâcle, piaffe et recule, le nez frémissant d’un refus léger mais présent, devant les modes de faire en usage en ces lieux, dûment rapportés par ma progéniture, et qui sévissent là sans susciter d’interrogations ni de remises en question de qui que ce soit. Le cerveau se dope, se nourrit en ces lieux, se dilate, se travaille comme un muscle qu’il n’est pas ; certes ! Et ce gavage de connaissances, avalées avec un entonnoir digne de Gargantua, impressionne. Le savoir s’accumule dans ces têtes estudiantines ... |
L'ECRITURE : CELA ME MANQUE ENORMEMENT ... mardi 15 septembre 2009 cela fait longtemps que je n'ai pas "attaqué mon clavier" dans le but d'y écrire de belles choses, d'y raconter des "épisodes" de ma vie, comme je l'ai fait dans ma nouvelle intitulée "FARAH" et qui a reçu le PRIX D'EXCELLENCE" au niveau du bassin méditérranéen en 1999... Jai écrit aussi, il y'a quelques années, "Mon histoire avec la cigarette..." que je n'ai pas encore osé partager avec personne : je le ferais peut être un jour avec vous ... |
Mante religieuse jeudi 10 septembre 2009 Il y a beaucoup de choses dont on peut avoir peur. Personnellement, celles qui m?effraient le plus sont la captation de la pensée, la manipulation, le prêt à penser qui obturent votre liberté. Qui vous amènent peu à peu à ne plus éprouver, exprimer en direct ce que vous êtes, à ne plus même le savoir. Comme une mante religieuse qui rongerait les synapses de votre cerveau. Est-ce que vous vous rendez-compte combien le langage s?est normé, figé dans un vocabulaire restreint, impersonnel, fonctionnant par juxtapositions de clichés multiples. C?est un réflexe auquel nous n?échappons jamais tout à fait. Ni vous, ni moi, hélas !Des mots clefs entendus ça et là, au gré des fils de discussions et des lectures des médias, éco taxe, grippe du cochon, pandémie, front des inondations. Et comme des écoliers sages et abêtis, nous ouvrons notre bouche pour proférer les poncifs attendus. C?est comme une grand-messe avec ses réponds ! Quid de l'iconoclastie, du contrechant, du fou du roi, du parodier ? Du refus d'accepter ... Françoise Quennessen rédactrice free lance Florence DURIF Correcteur rédacteur, LE FOND ET LA FORME Colette Fournier redactrice en free lance, entreprise individuelle Colette Fournier redactrice en free lance, entreprise individuelle |
Un instant de pause dans la course contre le temps... lundi 24 août 2009 Jour de liberté, sans contraintes, je jubile d'avance de pouvoir enfin laisser aller ma rêverie, mes sensations, absorber la ville et la vie qui y grouille, me ressourcer pour pouvoir donner à nouveau. J'ai décidé de laisser mes pas me porter là où ils pourraient et mon regard se poser là où il voudrait. C'est grisant, je marche d'un pas vif, le sourire aux lèvres, ayant laissé tomber le masque requis de la citadine qui doit en toute circonstances prévenir: "je suis pressée et d'une humeur massacrant, laissez-moi aller en paix vers mon but". Au bout de quelques temps, presque une heure je crois déjà que je marche, je commence à fatiguer, ralentir le rythme, et regarder davantage autour de moi. Levant les yeux par hasard en arrivant au pied d'un immeuble, je tombe en arrêt devant le spectacle qui s'offre à moi. Un homme, perché sur une échelle en bambou, appuyée en équilibre précaire contre un lampadaire, répare une installation électrique de la ville. Il est concentré, mais presque détendu, et ne semble pas ... Martine FRAISSÉ Formatrice Consultante, ATOUT FORMATION CONSEIL- ATOUT DEVELOPPEMENT Mélanie Lanez Chargée d'études senior, Harris Interactive |
Les vacances de Monsieur Hulot lundi 3 août 2009 Août est une période merveilleuse. Les magasins se ferment comme des fleurs éteintes, les rues se vident de leurs passants et dans la célèbre artère où je vis, et où les voitures rodéodent avec entrain à longueur de nuits, tout à coup il ne se passe plus rien. Sortir un Dimanche d’août dans ma ville ressemble par l’ambiance et le silence, au film « je suis une légende » ! Des avenues désertes où flottent quelques papiers oubliés, un chant d’oiseau unique pour renforcer l’intense impression de mélancolie solitaire qui se dégage des fenêtres closes, paupières fermées sur un quotidien en transhumance ! Contrairement aux autres grands espaces où le silence se recueille comme une grâce, le silence des villes n’est qu’une absence. Une déréliction. En apnée, le citadin solitaire franchit courageusement ces rues désolées, affronte, s’il est piéton, l’affolante désolation des arrêts déserts, où le museau de la prochaine rame de tramway se laisse espérer comme le tourbillon guettée par ma sœur Anne du haut De la célèbre ... |
Quels artistes ! jeudi 16 juillet 2009 Si vous avez eu la chance d'aller au Viet Nam... cette photo vous rappellera Ho Chi Minh Ville... que tout le monde ici, comme là bas, nomme toujours Saïgon ! Ce n'est certainement pas le seul pays au monde à connaître et appliquer avec tant d'agilité et de créativité cet art hyper-créatif de l'emmêlage et du démêlage de fils et câbles électriques ! Le plus étonnant dans tout cela est que ça fonctionne presque parfaitement ! Lumière, climatisation, téléphone fixe ou portable... ADSL... pas de problème ! Ce qui est fort important pour la circulation et la protection des piétons. Dans ces villes la circulation est généralement très dense... et si les feux tombaient en panne, je n'ose imaginer ce qui arriverait. Même avec des feux qui fonctionnent, des flics qui sifflent à perdre leurs poumons... c'est aux heures de pointe un bordel indescriptible ! Il ne fait pas bon être piéton... surtout sur les trottoirs où l'on ne s'attend pas à être bousculé par une moto... enfin pas une... mais plusieurs ! ... |
inoubliable feu d'artifice jeudi 16 juillet 2009 Mon fils de 20 mois allait assister à son premier feu d’artifice. Ce spectacle se tenait dans un lieu très particulier puisque c’est dans le petit village où j’ai grandit et où habite encore une partie de ma famille, petite commune de 200 habitants où tout le monde se connaît et où règne une ambiance festive. Vu les moyens du village, il s’agit d’un feu d’artifice quasi- artisanal tiré par les pompiers volontaires de la commune. C’est donc à ce même endroit, dans les mêmes circonstances que j’avais découvert la magie de ce spectacle il y quelques années… Un peu anxieuse, j’étais impatiente d’observer quelle serait sa réaction. Allait-il être effrayé par ce vacarme sonore de champ de bataille et se mettre à hurler ? N’ayant pas l’habitude de veiller si tard, il ne tenait plus en place dans sa poussette. Je le libérai alors de sa prison, il se mit alors à courir dans tous les sens au milieu de cette petite foule. Je l’attrapai par la main, il contesta d’un grand « nan ! ». Je le réprimandai gentiment et il ... |
Les délires de la grippe samedi 11 juillet 2009 Les BATAVIAS du père François sont renommées ! Les ENNEMIS naturels des salades ne s'y frottent pas. Est-ce dû au vieux SCAPHANDRE rouillé qu'il utilise comme épouvantail ? Si on lui avait posé la question, même le présidENT BUSH, EU REfusé de se prononcer. Peut être aurait-il consulté un prêtre d'AMON, CE LEzard visqueux qui lui aurait certainement proposé la pratique du TAI CHI. NOS TEnaces salades, d'ailleurs, n'en auraient eu cure ! Et le blaireau dans tout cela ? En fait, ce sont les blaireaux qui surveillent le jardin, si si. Et notre ami, fidèle à son poste, sirotait tranquillement un jus de tomate en accomplissant sa tâche. Sa belle vint tout soudain pour un baiser furtif. Mais l'étreinte tourna court. "Mon ami, il n'y a de PIRE HALEINE que la tienne !". Notre blaireau, blessé dans son amour propre se rua sur la première bouteille qui trainait par là, qui se trouvait être une eau de vie de la meilleure qualité, et la siffla d'un trait. Vous connaissez la suite ---------------------- Voilà j'ai ... DANIEL LESUEUR auteur écrivain Elisa Roza Artiste Peintre, l'elan createur d'elisa roza DANIEL LESUEUR auteur écrivain Dominique Vaucher Explorer le réseau, partager DANIEL LESUEUR auteur écrivain DANIEL LESUEUR auteur écrivain Véronique BOURGOGNE-DEVEHAZEDE Esprit libre... DANIEL LESUEUR auteur écrivain Françoise Quennessen rédactrice free lance |
Ethnique samedi 11 juillet 2009 Elle avait un petit air rieur, espiègle, cet éclat d’enfance dans les yeux. Avec son gobelet de café vide dans la main, elle avançait entre les allées pendant que sa grande sœur, ou cousine, chantait d’une voix aigrelette un chant nostalgique aux accents de l’est. Je notais au passage sa tenue soignée, ses cheveux peignés et retenus par une barrette, ses chaussures impeccables….au final, les regards mauvais qui s’attardaient sur sa figure y fustigeaient davantage son ethnie que sa personne d’enfant, que personne ne semblait voir. Pourtant, elle avait en avançant une grâce de petit rat de ballet, son pied glissant pointé en avant jusqu’à la rangée suivante pendant qu’elle se tenait droite, sa nuque brune tendue, petit elfe sauvageon, drôle et grave. Je me disais qu’elle avait pour mendier une dignité incroyable. Nulle trace d’abdication chez cet être minuscule, le voyait-elle comme un jeu ? Dans l’espace restreint du métro, la voix montait perçante et intrusive. Impossible de faire semblant de ne pas entendre, ... Alain CHENOZ Développement commercial, S.L Colette Fournier redactrice en free lance, entreprise individuelle |
Le Blaireau Bourré...on en parle dans les chaumières. jeudi 9 juillet 2009 Ce soir, j'ai parlé de cet article à mon compagnon et mon fils qui m'ont fait part de leur interprétation des faits, chacun dans son registre. 1) "En fait c'était une bande de potes blaireaux qui ont fait la bringue et étaient complètement caillés. L'un d'eux largue une caisse dans la bagnole. "Oh mais tu pues trop le putois!..." lui disent les autres et ils le jettent par la fenêtre. Il était tellement à bloc que les flics l'ont trouvé là où il est tombé." Vous l'aurez compris, cette version c'est celle du vieux. Voici maintenant en 2) celle du p'tit : "En fait le blaireau faisait une sieste sous un cerisier et d'un seul coup toutes les cerises lui sont tombées dessus. Pour ne pas mourir étouffé il n'avait qu'une solution : manger les cerises. Cette version est déjà plus poétique... Bon, et la vôtre? |
le blaireau bourré... Réponse jeudi 9 juillet 2009 ayant fait mes premiers pas dans le show business (sic) vers 1970, il est évident que des blaireaux bourrés, j'en ai croisés des centaines. En revanche je n'en avais jamais VU : les premiers (ils étaient deux) c'était il y a deux ans, sur le bas côté d'une route peu fréquentée. C'est assez impressionnant cette bestiole quand on n'en a jamais vu auparavant. J'étais persuadé qu'iuls étaient morts. L'info de ce atin me réchauffe le coeur : peut-être que "les miens" étaient bourrés, eux aussi. Je lève le coude à leur santé ! |
vieille mardi 23 juin 2009 Le cavalier galopait depuis de longues heures sous un soleil pesant. Son pourpoint richement brodé et la robe de son fin pur-sang blanc étaient maculés de la poussière ocre du chemin. La sueur collait ses longs cheveux blonds ainsi que la crinière de sa monture. Cela faisait longtemps qu’il avait entamé cette quête, qu’il était sur la route. Il avait éliminé ses concurrents un par un, il restait le seul en lice. Il voyait les tours du château apparaître au loin. Le but approchait : plus que quelques lieues, une trentaine de minutes de chevauchée. Il l’aurait, elle serait à lui, il en était sûr. Soudain, un mur de ronce s’éleva devant lui. Son cheval fit un violent écart et se cabra. Le cavalier tenta de se retenir à la selle, mais celle-ci, plus faite pour la parade que pour l’obstacle, ne lui laissa guère de prise. Il chut et sa tête heurta une grosse pierre au bord du chemin. Il mourut sur le coup. OO Elle regardait ses mains : Vieilles, ridées, crochues. Comment était-ce arrivé ? Hier matin ... |
à la fleur d'automne mardi 23 juin 2009 A la fleur d’automne Mon amant aimé Il faut que je te donne Mon corps abandonné A la fleur d’automne Mon cœur désespéré Dans le vent qui frissonne De mes larmes séchées A la fleur d’automne, Ne pourrais-tu m’aimer Le temps que je dorme D’un sommeil léger ? A la fleur d’automne De mes sentiments perdus De mon amour aphone De ma voix qui s’est tue |
mon enfant ma douleur samedi 20 juin 2009 Mon enfant, ma douleur, Mon éternel regret Tu restes une blessure béante Qui ne cicatrisera jamais Mon enfant, ma douleur Tu n'avais pas de prénom Tu devais en avoir trois Presque une chanson Mon enfant, ma douleur J'ai oublié la souffrance Que tu me fis en sortant Ca n'a plus d'importance Mon enfant ma douleur Mon ventre était ta prison Comme tu n'y pouvais grandir Tu l'as déchiré, avec raison Mon enfant, ma douleur Je ne peux t'oublier Car tu resteras le seul Que je n'aurai jamais |






