Musiques et danses
La musique uruguayenne par excellence est le tango (ainsi que la milonga dérivée), mais l'Uruguay possède en plus des rythmes qui lui sont exclusifs comme le candombe et la murga, qui prennent leurs apothéose le jour des appels llamadas du Carnaval. Deux noms de chanteurs ressortent, il s'agit de Jaime Ross et de Jorge Drexler.
Littérature
Ariel, de José Enrique Rodó, est l'une des plus grandes œuvres littéraires de l'Uruguay. Ce livre écrit en 1900 traite du besoin de maintenir des valeurs spirituelles dans un monde tourné vers le progrès matériel et technique.
Les pièces de Florencio Sánchez traitant de problèmes sociaux sont encore jouées de nos jours.
Pour ce qui concerne la poésie Juan Luis Zorilla de San Martín est l'auteur de très important poèmes épiques sur l'histoire du pays (comme Tabaré). Mais il y a aussi Juana de Ibarbourou et Delmira Agustini qui appuyèrent la poésie féminine.
Parmi les écrivains contemporains, on peut par exemple citer Juan Carlos Onetti, Mario Benedetti, Eduardo Galeano, Mario Levrero ou encore Jorge Majfud.
Cuisine
Les Uruguayens mangent très peu le matin et le midi et font du repas du soir quelque chose de très important. Son menu commence par une soupe suivie par une salade, un bifteck (l'élevage est important dans l'économie du pays), du pain, du vin, puis du fromage et des fruits et le tout se termine par un café ou un thé.
La cuisine s'inspire aussi des origines espagnoles ou italiennes des habitants, à tel point que la pizza ou les pâtes sont devenues plats nationaux.
Une bombilla traditionnelle.
Le clericó est un vin local qui est un mélange de vin mousseux et de vin blanc. Il est très populaire pour les fêtes.
Les gauchos (bergers) qui gardent les troupeaux de bétail campent souvent sous les branches des ombús géants. Ils allument alors un feu pour préparer le asado (barbecue), et font bouillir de l'eau pour préparer le yerba mate (une sorte de thé amer qu'ils boivent dans une gourde creuse à l'aide d'une paille d'argent munie d'un filtre. Cette paille, appelée bombilla, est souvent gravée.
La gourde passe de main en main, et chacun boit avec sa paille.
Sports
Les sports important sont le football, le basket-ball qui commence à être très suivi, mais aussi les sport équestres avec le saut d'obstacles et le polo. Plus traditionnels, les gauchos jouent au pato, où deux équipes à cheval s'affrontent pour la possession d'une balle à poignées, mais aussi à la criolla (rodéo), où il faut se maintenir le plus longtemps possible en selle sur un cheval sauvage. Ces criollas ont lieu un peu partout pendant l'année, mais la plus réputée est celle de Montevideo, à Pâques.
Des origines italiennes, les habitants ont gardé la bocce (la pétanque) où le but est de lancer ses boules et de les placer au plus près d'une boule cible.
Le football est comme dans toute l'Amérique latine, un sport national, les enfants y jouent en permanence et les joueurs professionnels sont des héros nationaux. Le club de Peñarol et le Nacional sont les deux plus grandes équipes du pays et jouent toutes deux à Montevideo dans le Estadio Centenario (stade centenaire) et le Estadio Monumental (stade monumental). Voir aussi : Coupe du monde de football 1930
Bâtiments importants de la culture
Les grandes bibliothèques se trouvent à Montevideo, comme par exemple la Bibliothèque nationale, la bibliothèque du Musée historique national, connue pour ses collections de gravures, de cartes et de pièces, la bibliothèque du Congrès national et les Archives nationales.
Les principaux musées sont le musée d'Histoire nationale, le Musée national des Beaux-Arts et le musée d'Histoire naturelle, tous construit à Montevideo. Cette centralisation de la culture montre une nouvelle fois la dissymétrie entre la capitale et le reste du pays.
mardi 17 janvier 2006






