j'ai lu une analyse passionnante de Danielle Rappoport à propos des séniors dont voici un extrait: Vieillir la belle affaire....... .....que signifie « vieillir », si l’on en a ni les perceptions internes ni parfois les signes extérieurs ? L’âge chronologique suffit-il à maintenir ces « seniors » encore énergiques dans une norme sociale qui les met à la retraite avant l’âge, la fatigue et la lassitude, alors que leurs facultés physiques, intellectuelles et cognitives sont encore intactes et avec elles le désir de transmettre des savoirs, des passions, de vivre une nouvelle vie, de s’allier les plus jeunes. De nombreuses études et sondages montrent que l’âge perçu diffère considérablement de l’âge réel et qu’à 65 ans le décalage serait d’environ 20 ans. Je me souviens pour ma part d’avoir été touchée par les propos d’un ami largement octogénaire, qui me disait, révolté et nostalgique, avoir encore un cœur de 20 ans et ne pas reconnaître ce « vieux » qu’il croisait le matin dans son miroir. Cet écart, conforté par un rajeunissement physique indéniable, explique-t-il ce phénomène de confusion générationnelle, où les quinqua, voire les sexa d’aujourd’hui se télescopent aux trentenaires dans leur course au jeunisme, mais aussi dans un désir de consonance révélateur de leurs tumultes identitaires ?... la suite sur http://www.editionsdelodeon.com/?page_id=399
Brigitte Barateau http://treflerele.over-blog.com mercredi 12 août 2009 | |