Cette rencontre a été sollicitée par Xavier Milleron par le moyen du réseau de rencontre Viaduc et plus particulièrement du hub IFOCOP.
Le point commun de tous les participants est donc d’avoir suivi une formation IFOCOP mais pas forcément d’être inscrit sur Viaduc puisque Emmanuel Touret ne l’est pas.
Xavier a pris la parole en premier pour exposer comment il voit le fonctionnement de ce groupe informel (qu’il a pompeusement appelé Club de la Place d’Italie, nom qui n’a aucune importance et qui peut évoluer à tout moment).
En résumé, pour lui, ce groupe doit être :
Ø Un lieu de rencontre et d’échange entre personnes travaillant dans des milieux et entreprises différents.
Ø Un lieu ouvert qui doit pouvoir accueillir toutes les personnes intéressées par le dialogue et la constitution d’un réseaux
Ø Enfin, je conçois ce groupe comme une espèce d’ « assurance chômage » , c'est-à-dire que ce réseaux doit pouvoir faire circuler des CV de membres ou non membres du groupe pour éviter qu’une personne reste au chômage longtemps ou pour que cette personne puisse évoluer comme elle le désire sur le plan professionnel
Lieu de rencontre, ce club doit être un carrefour de rencontres, d’échanges, de dialogues où conseils, recommandations, réflexions sur des sujets professionnels doivent éclorent. Dans ce cercle, l’information sous toutes ses formes doit circuler, je crois que c’est essentiel.
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Etaient présents :
Ø Marie Séré da Costa
Ø Emmanuel Touret
Ø Evelina Tétu
Ø Jérôme Pinsson
Ø Xavier Milleron
La rencontre a eu lieu sur la place d’Italie dans un café après avoir attendu les éventuels retardataires pendant trente minutes. Nous avons effectué un tour de table afin que chacun puisse se présenter.
Voici le profil de chacun des participants :
Ø Marie Séré da Costa, 42 ans, Assistante de projet et locations chez TDCom (94). Marie a suivi des études d’Arts à Versailles avant d’assumer l’ouverture d’un restaurant. Puis, pendant 15 ans, elle a fait le plus beau métier du monde : élever son enfant. En même temps, elle s’est investie dans le monde associatif en donnant des cours de dessin et de gym, en participant activement dans la représentation des parents à l’école, et en suivant pour son épanouissement personnel des cours divers : mathématiques, informatique, arts. Désirant se remettre sur le marché de l’emploi, en septembre 2004 l’ANPE l’a envoyée vers un GRETA, qui lui a conseillé, après examen de ses compétences et de ses aspirations, de suivre une formation d’Assistante de Direction Commerciale et Administrative à l’IFOCOP ; chose qu’elle a fait et à ensuite intégré TDCom dans le Val de Marne, pour sa mission pratique puis après six mos de CDD, elle a obtenu un CDI au début de l’année 2006.. Cette société, fondée par Thierry Sabine, pour pallier à l’organisation du Paris Dakar, est spécialisée dans l’évènementiel et plus particulièrement dans la communication par satellite. Marie y assure l’assistance de conduite de Projets Spécifiques (service Ingénierie et Développement) et se charge depuis quelques mois de la mise en place d’une nouvelle gestion du service Location (service commercial).
Ø Emmanuel Touret, 33 ans, responsable pôle gestion finance d’un établissement activité infrastructure : Even Batimmotique SNCF PSL. Emmanuel est titulaire d’une maîtrise en Gestion & Sciences Economiques. Ce diplôme en poche, il se destine aux métiers de la grande distribution ou du secteur bancaire. S’en suit le service national durant lequel il contribue à former des jeunes civils ou appelés aux concours d’officiers de l’armée de l’Air. A l’issu de cette période, ne sachant que faire, il est parti en Australie pour monter des structures temporaires (tentes) dans le cadre des jeux Olympiques de 2000 situés à Sydney. Durant cette période, il a pu également améliorer son Anglais. A son retour, il a suivi une formation IFOCOP d’Assistant Contrôleur de Gestion en 2001 et à effectué son stage chez Géodis Logistics (CA 1.5 Mds €) filiale de SNCF Participations qui l’a gardé jusqu’en 2003 en qualité de contrôleur de gestion junior. De retour dans sa région d’origine, il entre chez Thomson Multimedia à Brest (CA 70 M€) et y reste comme contrôleur de gestion BU systems and ingeneering jusqu’en Août 2005. Il est depuis janvier 2006 contrôleur de gestion et responsable pôle gestion finance d’un établissement activité infrastructure au sein du groupe SNCF ; cette structure génère 40 M€ de CA. Il trouve très intéressant de se rapprocher du terrain en passant de structures importantes à des structures plus petites. Son statut est cadre privé mais il travaille avec des salariés qui ont le statut de cheminot ; ceci fait qu’il est confronté au cœur même de son activité par les différences de fonctionnement ou de méthode qu’engendre cette diversité de statuts au sein d’un très grand groupe géré dans les faits en petits services isolés.
Ø Evelina Tetu, assistante de communication dans une SSII de 60 personnes à partir du 1er juin 2006. Evelina, Roumaine, est arrivée en France en septembre 2002. Elle a un petit accent mais parle et comprend très bien le Français. Elle a un DESS de Communication en poche et a fait un stage de fin d’études chez Renault ; pendant un an, elle a eu beaucoup de mal à trouver un travail . Devant cette situation, elle a suivi une formation IFOCOP et si elle pouvait elle referait ses études avec de l’alternance de manière à acquérir de l’expérience pour être opérationnelle lors de son arrivée sur le marché du travail. Elle a fait son stage en alternance chez Dassault Systèmes, suivi d’un CDD, tout durant 9 mois. Après 4 mois de chômage, elle a obtenu un poste d’assistante de communication auprès d’une SSII basée à Clichy. Evelina n’a pas pu négocier son salaire ou des avantages matériels lors de son embauche du fait que le poste proposé était préfu pour un bac + 2 et qu’elle s’est retrouvé en concurrence pour ce poste qu’avec des Bac + 5 : le budget était donc sous dimensionné pour ces profils de candidats.
Ø Jérôme Pinsson, 34 ans, chef d’entreprise, créateur du Comptoir des Saveurs. Jérôme voulait devenir cuisinier ; on lui a proposé une formation de cuisinier industriel qui fut refusée par ses parents qui voulait qu’il fasse plutôt une école hôtelière. Ne pouvant suivre une telle formation, il fit un BEP Comptabilité. Mais la comptabilité ne l’intéresse pas. Alors il fait un DEUG d’histoire avec l’objectif d’entrer à la FEMIS, école de cinéma. Mais il échoue deux fois donc il continu ses études d’histoire jusqu’à la licence. N’arrivant pas à entrer à la FEMIS, il part pour l’armée où il forme des jeunes. Commence alors sa vie professionnelle. Il est tout d’abord assistant commercial d’une boutique qui appartient à un ancien sportif professionnel de Natation. Etant trop surveillé et à l’étroit dans son poste, il change d’entreprise en octobre 1997 et entre à La tête dans les nuages. Il y sera Responsable de site de jeux vidéo. Il occupe des postes en région parisienne et en province avec succès et surtout sans le savoir il construit pour ses magasins, avec les moyens du bord, un système de contrôle de gestion. Son but est de connaître les machines rentables et celles qui ne le sont pas. Mais le groupe fait faillite en mars 2000. C’est alors qu’il décide de suivre une formation à l’IFOCOP d’Assistant Contrôleur de Gestion. Il fait son stage chez Exacompta jusqu’à se brouillé avec le dauphin, c'est-à-dire le fils du PDG qui est pressentit pour succéder à son père. En septembre 2002, il est licencié. S’ouvre alors une période infructueuse de plus d’un an de recherche de travail. Découragé, il décide alors de créer son entreprise et passe un an, de septembre 2004 à octobre 2005, à créer la structure. L’activité de son entreprise est la commercialisation de plats et de denrées alimentaires exotiques.
Xavier Milleron souhaite que lors de la prochaine rencontre des participants, Jérôme accepte de parler d’avantage de son entreprise. Il pense en effet que ce serait un bon départ pour mettre en œuvre l’esprit de réseau autour duquel ces rencontres sont organisées. Non pour que Jérôme prospecte le réseau en tant que clients potentiels mais bien qu’il transmette une meilleure connaissance de son entreprise et de ses produits afin que les autres membres du réseau puissent éventuellement promouvoir cette toute jeune entreprise auprès de leur propres relationnel professionnel.
Ø Xavier Milleron, 35 ans, comptable process chez Gras Savoye SA depuis le 15 septembre 2003. Après deux années passées à tenter d’obtenir un passage en première, j’ai été « orienté » vers un BEP Comptabilité. C’est alors que je suis rentré dans une école qui dépend de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris à Montparnasse, l’Ecole de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris rebaptisée Advancia. Je suis sorti de cette école en 1994 avec un bagage de formation comptable jusqu’en Bac+3 et deux UV du Diplôme d’Etudes Comptable et Financière, deuxième diplôme de l’expertise comptable. L’armée effectuée, il rentre sur le marché du travail lors de la grande grève de novembre 1995. De 1996 à 2000, il enchaîne des missions d’intérim et des CDD en tant que comptable unique de petites structures n’excédant pas 15 salariés, bien souvent. Constatant qu’il n’a pas le profil adéquate pour ce genre de société, il décide de s’orienter vers la gestion et suit donc la formation de l’IFOCOP d’assistant contrôleur de gestion. A la sortie de cette formation, bien décidé à vendre ma double compétence de comptable et de contrôleur de gestion, il intègre en septembre 2003 Gras Savoye dans une cellule de la direction comptable et trésorerie pour faire l’interface entre le service informatique et les utilisateurs comptables de l’informatique. Après avoir en 2004 et 2005 effectué beaucoup de travaux à caractère essentiellement comptable, il est aujourd’hui en charge de produire le reporting de gestion. Gras Savoye est le premier courtier en assurance et réassurance réalisant 426 M€ de CA et qui recrute 300 personnes par an (pour un effectif global au niveau du groupe de 3 000 personnes).
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L’ensemble des participants regrette sincèrement la confusion qui l’a privée de la présence de Monsieur Philippe Coiffard et lui présente ses plus vives excuses et lui présente ses plus vives excuses sachant de plus que seule cette rencontre avait motivé pour Philippe ce voyage sur Paris. Tous espèrent que ce n’est que partie remise.
Prochaine rencontre le 17 juin 2006 à 14 H 00 devant le centre commercial Italie 2 se trouvant Place d’Italie 75013 PARIS entre la rue Bobillot et l’avenue d’Italie (l’organisateur promet d’avoir une pancarte visible durant trente minutes devant le centre commercial ou à l’intérieur s’il pleut).
Le programme sera fait de la présentation des nouveaux membres et de l’exposé de Jérôme sur sa société et ses produits (avec plaquettes s’il le peut).
dimanche 21 mai 2006






