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DE QUOI NOUS ECLAIRER POUR AGIR !...

L’AFFAIRE DE LA PANDEMIE DE GRIPPE H1N1 N'EN EST QU'A
SES DEBUTS

Je crains que seul le recul des historiens permette un
jour d’en démêler l’écheveau, tant la manipulation
médiatique est intense sur ce sujet. Tout semble fait
pour attiser le sentiment de peur et comme d’habitude
dans notre société occidentale on verra s’épanouir les
réactions hystériques et paranoïaques. Que voulez-vous,
c’est le système délirant qui oscille constamment entre
angélisme et stigmatisation !

Vous pourrez trouver sur Internet un large continuum
d’avis depuis les zélateurs béats prêts à seringuer
tout ce qui bouge, jusqu’aux paranoïaques qui imaginent
un complot mondial visant à diminuer la population du
globe.

N’ayant pas accès au secret des dieux, je ne prétendrai
pas apporter un avis définitif sur cette crise
sanitaire annoncée. Ma réaction est celle du simple
médecin homéopathe, écœuré chaque jour davantage de
constater impuissant les dégâts de la thérapeutique
classique, et qui lutte avec des moyens dérisoires pour
qu’advienne un jour la révolution tant attendue en
médecine.

LA MEDECINE DE LA PEUR ET LE PARADIGME PETROCHIMIQUE

Face à la propagande démesurée de la médecine de la
peur, mes propos seront ceux du simple bon sens,
éclairé par une vision critique des excès d’une
allopathie basée sur l’industrie pétrochimique. Nous
vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à
peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller
qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et
commerce.

En moins d’un siècle, on a fait absorber aux patients
des millions de tonnes de médicaments toujours plus
puissants, et vacciné à tour de bras. Pourtant l’état
de santé de la nouvelle génération est peut être la
pire qu’on ait jamais vue. Finies les otites, les
angines, les toux. Place désormais aux agités,
perturbés, instables, suicidaires, dépressifs,
autistes, schizophrènes. Combien de temps faudra-t-il
pour réaliser qu’on a supprimé sur une vaste échelle
les manifestations aigues pour les remplacer par des
troubles chroniques profonds autrement plus graves ?

UN REFOULEMENT DE PLUS EN PLUS GRAVE DE LA PATHOLOGIE

Ce que je vais déclarer n’est pas encore établi «
scientifiquement » faute de moyens, cependant
l’observation un tant soit peu critique nous montre que
plus on vaccine et l’on ingurgite de drogues
suppressives moins le système immunitaire est capable
de réaction.

Peu à peu l’organisme s’engourdit dans une sorte de
torpeur que les homéopathes nomment sycose, avec des
idées qui se figent, le besoin de se protéger de
l’extérieur, la formation de kystes, nodules et autres
excroissances, etc. Le corps n’est plus capable de
réagir et d’éliminer une agression extérieure, et il
commence à développer insidieusement des maladies
chroniques.

Et vous cher lecteur, de quand date votre dernière
fièvre ? Avez-vous fait la relation entre l’absence
d’épisode aigu et le développement de votre maladie
chronique, celle pour laquelle vous avalez maintenant
ces cachets ? Avez-vous remarqué la corrélation entre
la disparition de vos maux physiques d’antan et
l’apparition de troubles émotionnels (dépression,
apathie) ou mentaux (troubles de la mémoire, etc.) ?

UNE PRISE DE CONSCIENCE EST URGENTE ET NECESSAIRE

Peut être cette histoire de grippe servira-t-elle de
déclencheur pour une prise de conscience ?
Bien que la vaccination planétaire soit une innovation
admirable sur un plan commercial, il se pourrait cette
fois que la monstruosité du système basé sur la peur et
le mensonge apparaisse au plus grand nombre et qu’enfin
l’on réclame des réformes lorsqu’il ne sera plus
possible de cacher les effets secondaires de la
vaccination de masse qui nous attend.

Historiquement, il suffirait de jeter un coup d’œil en
arrière pour nous rendre compte que pas un seul des
traitements de masse instaurés par l’ancienne médecine
n’a survécu plus que quelques années avant d’être
décrié par ceux-là même qui l’adulaient peu auparavant.
C’est paraît-il le progrès médical, or je me permets de
rappeler que toute chose vraie est à la fois simple et
éternelle, indémodable : elle traverse le temps.

Selon les modes et les époques, on a toujours instauré
des traitements sans distinction à la foule des
patients, toujours argumentés par la « preuve
scientifique ». De même que nos politiques se
retranchent derrière les commissions ou les rapports
d’enquête, nos chers laboratoires utilisent eux la
statistique, forgée à volonté selon ce que l’on désire
« prouver ». Ainsi, personne n’affirme jamais rien,
mais les « zétudes montrent que », c’est plus propre,
plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira ici de
rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de
tests avant d’être mis sur le « marché », terme qui
signifie bien « faire de l’argent ». Le nouveau venu
sera jugé par des experts possédant quasiment tous des
liens d’intérêts avec les laboratoires. Un employé peut
il juger son patron ? Je vous laisse répondre à la
question.

Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que
le budget marketing des labos est le double de celui
consacré à la recherche et au développement, et qu’en
moyenne les labos consacrent 25.000 euros par médecin
et par an pour les amener à prescrire leurs produits.

CHERCHE VACCINATEUR HONNETE ET INTELLIGENT

Alors vu le contexte, je me pose la question de savoir
s’il y a des partisans honnêtes et intelligents pour la
vaccination contre la grippe A ?

Ceux qui sont honnêtes sont-ils réellement intelligents
? Ils vous expliquent que le vaccin est une bonne
chose, très bien tolérée, qu’il faut le faire, qu’il
serait criminel de s’en priver pour « nous » protéger.
Leur démarche ultra pasteurienne les rend prêt à
inoculer autant de vaccins qu’on voudra contre tout ce
qui existe. On se prend à regretter que les humains
n’aient que quatre membres, car on va manquer de place
pour les piqûres. Tous ces gens honnêtes,
confortablement installés dans leurs croyances, se
savent bien informés … par la propagande des labos. Ils
constituent les innombrables rouages non pensants de
l’immense machine à inoculer. Avec la même absence de
recul et du moindre doute, les serviteurs du grand
système ont vacciné en masse contre l’hépatite B
(rappelez vous, un jour la France se réveillait pour
découvrir qu’une épidémie gravissime sévissait sur tout
le territoire) ou par le ROR (une vaccination une fois
pour toute en était le slogan). Cette espèce de foi
aveugle dans le dogme vaccinal, au service d’une
idéologie basée sur le sacro-saint principe de
précaution doit nous rappeler à quel point nous sommes
tous potentiellement manipulables et que les leçons de
l’histoire n’ont jamais été tirées.

Que dire des partisans intelligents de la vaccination ?
Sont-ils tous honnêtes ? Eux au moins savent compter,
et par milliards. On ne peut s’empêcher d’éprouver une
certaine admiration sur la façon magistrale dont ils
manipulent hommes et gouvernements. Ils ont su analyser
les peurs les plus profondes des citoyens du XXIème
siècle, tellement pétris de trouille à l’idée de leur
mort éventuelle que tout leur est préférable plutôt
qu’une affection aigüe contagieuse. Ils ont compris que
les systèmes de sécurité sociale sortiront
bénéficiaires d’une vaccination en masse plutôt que de
rembourser des arrêts maladie. Ils ont compris que nos
gouvernants ont toujours besoin de se poser en sauveurs
et défenseurs du « risque zéro ». Les gens redoutent ce
qu’ils ne comprennent pas, haïssent ce qu’ils ignorent,
quoi de mieux que des gouvernements qui vous
garantissent le risque zéro ?

UNE SOCIETE EN DECOMPOSITION

Je vois dans cette affaire de nombreux signes de
déliquescence d’une civilisation. Je n’ai encore
entendu aucune voix s’élever contre le principe même
qu’un état décide de faire l’achat de vaccins pour
protéger son bétail, pardon ! ses citoyens. « Soldat
Allemand ne pense pas, le Führer pense pour toi ».
Sommes nous tous devenus des êtres stupides, aveugles,
bornés et apeurés ? Des petites créatures qui vivent
dans la crainte parce qu’il existe une parenté entre le
virus actuel et celui de la grippe de 1918 ? Je me
prends à rêver d’une société d’hommes libres où chacun
déciderait en conscience de son choix thérapeutique… Au
lieu de cela, c’est une véritable sélection perverse et
fort peu Darwinienne qui est en train de se mettre en
place : les trouillards craintifs se rendent de plus en
plus malades en acceptant sans réserves les traitements
qu’on leur propose, tandis que ceux qui s’y refusent,
et ils seront de plus en plus nombreux, restent en
meilleure santé et deviennent plus forts.
Le grand Benjamin Franklin prévenait déjà qu’une «
société prête a sacrifier un peu de liberté contre un
peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et
finit par perdre les deux ». Où sont donc passés les
hommes qui ont fait la Révolution et énoncé nos grands
principes fondateurs ? Entre temps ils ont été gavés de
drogues issues de la pétrochimie et sur-vaccinés.

UNE MEDECINE AMNESIQUE ET AUTOCRATIQUE

La médecine moderne cherche si frénétiquement la «
nouveauté » qu’elle en a renié ses propres racines. Les
travaux de générations de médecins ont été jeté à la
poubelle, notamment en ce qui concerne les épidémies.
Depuis Pasteur, tout le monde se focalise sur l’agent
supposé causal : bactérie, virus, etc. Mais on oublie
qu’une épidémie (littéralement du grec « sur le peuple
») est soumise dans son développement et sa virulence à
de nombreuses influences. La situation d’aujourd’hui
n’est en rien comparable à celle de 1918 où l’Europe
venait de se suicider, déplorant des millions de décès,
avec toutes les privations qui s’en suivirent. Aux
conditions socio-économiques, sanitaires et morales, il
convient d’ajouter l’effet très important du climat.
Tous ces facteurs n’ont jamais été évoqués tellement
tout le monde est fasciné par un petit bout d’ARN. Le
proverbe ne dit-il pas que lorsque le sage désigne la
lune, l’imbécile regarde le doigt ?
Alors, comme les morts se comptent sur les doigts de la
main, on brandit l’argument de la mutation possible du
virus. On avait sorti le même discours avec la grippe
aviaire : nous attendions fermement les canards de
l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous
assaillent. Que vaudra le vaccin, supposé efficace,
contre la souche actuelle, si le virus mute ?
Probablement pas grand-chose.

LA PLANETE MASSACREE EN UN SIECLE

Le pétrole a permis de créer de belles choses, mais à
quel prix ? En un siècle nous avons assassiné la
planète et mis en péril l’humanité elle-même. Je peux
prédire facilement que nous allons voir se multiplier
des pathologies comme les psychoses systématisées, les
autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les
dépressifs, les troubles obsessionnels, les affections
neurologiques, les troubles auto-immuns (dont la
flambée des allergies étaient le phénomène précurseur).

Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens
atteint déjà des proportions inquiétantes et ira
croissant ainsi que le nombre d’hommes dont le sperme
s’appauvrit. Le bon vieux système allopathique restera
toujours aussi aveugle : « pas de problème, on fera des
inséminations artificielles », violant un peu plus un
organisme arrivé à ce stade par les effets conjugués
des pollutions et de la médicamentation…

Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle
provoquée par un virus, mais bien par un système
complètement pervers qui rend les gens de plus en plus
malades, les droguant toujours plus pour traiter… les
conséquences des traitements. Heureusement il y a une
limite à cette folie : c’est le système économique.

LA LIMITE SERA CELLE DU SYSTEME ECONOMIQUE

La vieille médecine n’a jamais cherché à distinguer les
individus et elle a trouvé un allié précieux dans
l’industrie chimique dont l’intérêt est d’abreuver les
masses. C’est ainsi qu’ont été générés des profits
colossaux.

Mais jusqu’à quand le système va-t-il tenir ? Il y a de
moins en moins de brevets innovants, de plus en plus de
génériques, en un mot : la bête a faim ! Parallèlement,
les systèmes de sécurité sociale, et même les états,
sont au bord de la faillite. Il faudra bien qu’un jour
les responsables de la sécurité sociale comprennent que
c’est la médecine elle-même qu’il faut réformer et
changent de paradigme. Pensez vous qu’on puisse aller
loin avec une France endettée à hauteur de 84% du PIB ?
La crise financière risque bien de n’être que le
toussotement : la situation peut virer à la pneumonie
d’un moment à l’autre. Cette crise n’a été traitée
qu’allopathiquement : refoulée sans que rien n’ait
changé fondamentalement. Ainsi on a semé les germes de
quelque chose d’encore plus profond et catastrophique.
Il y a urgence à former de plus en plus d’homéopathes
pour nous tenir prêts le jour J.

Je lance un appel à tous les médecins qui ont encore de
l’esprit critique : rejoignez nous et venez vous former
à une médecine rationnelle et basée sur des principes.


Dernier point : si la vaccination contre la grippe A
devait devenir obligatoire, je m’y refuserai et
rejoindrai ceux qui pourront lancer un appel à la
désobéissance civile.


Dr Edouard Broussalian
Genève, le 30 Octobre 2009


http://www.planete-homeo.org/accueil/equipe.htm


http://infosante.canalblog.com/
jeudi 5 novembre 2009
Ecrivaine & Biographe - FPH + Electron Libre

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DE QUOI NOUS ECLAIRER POUR AGIR !...
Sincèrement très touchée à cette lecture et définitivement d'accord avec ces propos... Gardons espoir même si l'affluence à la vaccination se développe à grand renfort de médiatisation effrayante...

Valérie
mercredi 25 novembre 2009
NATUROPATHE, www.coach-soin-bio.com

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