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Storytelling, le livre : on en parle

ici
http://www.marketing-professionnel.fr/bibliographie/guide-storytelling-france.html

On le trouve ici : http://www.desiredit.com/25.html

Extrait du commentaire :
Dépasser les idées reçues

« Storytelling, le livre », écrit par Stéphane Dangel, professionnel de la communication, écrivain et « activiste » du storytelling, et Jean-Marc Blancherie, spécialiste du knowledge management et? conteur (Éditions du Désir - 2009), veut aller plus loin que cette simple conclusion. Le livre est un véritable guide pratique, orienté vers une pratique transparente et éthique du storytelling.
C'est même le premier guide pratico-pratique sur le sujet, en langue française.

Car en langue anglaise, les manuels de storytelling ne manquent pas. Certains se sont même vus décerner des récompenses enviables, en étant sélectionnés parmi les livres de management et de business de l'année par quelques uns des magazines les plus à cheval sur l'éthique des pratiques entrepreneuriales.
vendredi 18 septembre 2009
Direction Générale & collection Désir de savoir, Editions du Désir + i-KM

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Storytelling, le livre : on en parle
Loin des idées reçues (lesquelles d'ailleurs) pourquoi le storytelling est-il “pervers”? Parce qu’il part d’un modele simple de la psychologie. L’identification. Je m’identifie, donc je suis.

Les americains ont cette capacite a faire confiance a leur dirigeant qui est tres surprenante. Ce qui rend l’identification plus forte. “Comment quelqu’un qui connait si bien mon histoire peut-il se tromper sur mon avenir?”.

L’identification est tres utilisee en France aussi, notamment en Politique. Par Nicolas S.en particulier. En racontant les histoires de victimes, il demande aux gens de s’identifier.
Une fois fait, il y a une sorte d’acceptance qui facilite l’ingurgitation des idees les plus indigestes.

Le management, et les consultants en management, toujours prompt à fondre sur les techniques de communication, sans réellement s'interroger sur la dimension éthique de celle-ci semblent vouloir maintenant utiliser les techniques du "storytelling" alors que l'on en a pas encore évalué les effets dévastateurs sur nos démocraties... Regardez les ravages des "spins doctors" sur la conduite de la politique au sein des pays anglo-saxons avant de venir nous vendre ces outils à double tranchant.

Conviction ou manipulation ?, je dirais que les processus en place sont les memes. Seulement la conviction sait laisser place au choix chez le recepteur.
Pas un choix impossible comme le font bon nombre de dirigeant utilisant maintenant cette méthode (”Mais qu’est-ce que je dois faire?”) copiée sur les politiques, mais un reel choix.

Dans la conviction, l’intelligence de l’Emetteur est de laisser entrouverte cette porte que la manipulation chercherait a fermer a tout prix.

Une conviction doit pouvoir etre remise en cause a tout moment, alors qu’une manipulation se doit d’etre definitive pour ne pas se retourner contre son auteur. Le Storytelling relève donc à mon sens de la manipulation ...

Certes, bon nombre de consultants formant à ces outils diront qu'il faut utiliser le storytelling avec éthique, morale et sens ... que cet outil peut être un formidable levier de motivation et d'engagement et que bien entendu, au grand jamais, cet outil ne sera utilisé à de mauvaises fins ...

faut-il qu'ils soient naïfs ou aveugles pour croire cela... Les fondements du storytelling relève de la manipulation, il ne pourront jamais être transparents ou éthiques.

ou peut être plus simplement faut-il que nous soyons abrutis (j'ai envie de dire "bigdilisé") pour que nous fonçions tête baissé dans ce nouvel avatar des techniques de manipulation dont Tchakotine a décrit clairement les fonctionnements.(du viol des foules par la propagande politique, 1921, un livre de chevet de goebbels et de staline)

Vous remarquerez enfin que je n'ai pas utilisé de technique de storytelling pour répondre à ce message. Plus que de vous faire vous identifier à une ou des personnes victimes de ces errances, je préfére faire appel à votre esprit critique et votre capacité de réflexion, d'analyse et de synthèse ... Libre à vous ensuite d'utiliser ou pas cette méthode en fonction des régles éthiques et morales qui conduisent votre activité professionnelle.
dimanche 18 octobre 2009
Master MRH de Lille - Président Référence RH

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Storytelling, le livre : on en parle
Quelle histoire ! Un outil pervers, des manipulés inconscients, des identifications sans projection et sans conscience réflexive, des paroles définitives, des consultants naïfs oui aveugles, les livres de chevet de Goebbels et de Staline... et cette histoire nous est racontée par quelqu'un qui fait tout pour que l'on ne s'identifie pas à son histoire - ça c'est vrai - et qui fait appel à votre esprit critique et à votre capacité de réflexion, d'analyse et de synthèse, sans y mettre une once de subjectivité, ni un sou d'influence.
Les dégâts de Salmon ? Non que ce qu'il dit soit inepte ou mensonger, mais ce n'est que l'un des sens (sensemaking) de l'usage du storytelling, qui n'est évidemment pas pervers ou manipulateur en lui-même. Simplement sa puissance appelle d'autant plus la prudence. Ce que nous montrons dans notre livre ! Lisez le !
http://www.desiredit.com/25.html
lundi 19 octobre 2009
Direction Générale & collection Désir de savoir, Editions du Désir + i-KM

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Storytelling, le livre : on en parle
Dont acte ...

La lecture rapide du sommaire de votre ouvrage étant qui plus est intéressant ... Mais comme vous endossez les habits de l'adepte du storytelling et que seules quelques pages concernent les risques de cette pratique (4 sur un total de 139 sauf erreur de ma part) je me contenterais d'endosser les habits de l'opposant (même si je pense que cette méthode peut être intéressante dans certains cas).

Je remarque que vous ne critiquez pas fondamentalement ou conceptuellement la lecture (volontairement orientée) des fondements du storytelling que j'indiquais, voire même que vous participez à (je vous cite) un appel à la prudence.

Je prends note des différentes formes et utilisations que vous envisagez pour cette méthode. Faut-il pour autant croire ou laisser croire, comme le font certaines personnes que cette démarche peut servir à tout ? (cf les réponses de certaines personnes dans les questions posées aux experts)...

Je ne parlerais pas ici de l'utilisation de ces techniques par les candidats à un emploi, mais dans le cadre d'une Organisation et plus précisement dans une utilisation ne relevant pas de la création d'une fiction identifiée comme telle. L'intérêt de la méthode réside donc dans la recherche du développement de l'adhésion et de l'engagement (positionnement logique au regard du titre du Hub, qui ne traite pas de marketing ou de litérature mais de RH). Le storytelling dont il est question ici est donc celui qui me pose problème ...

Bien sur il peut être utilisé avec une certaine éthique par des personnes formées et respectueuses d'un code de déontologie, mais quelles garanties ? Quelle charte de déontologie ces professionnels ont-ils signé ? Comment ces méthodes vont-elles être appropriées par ces personnes ? Les risques d'utiliser ces méthodes de façons dévoyées sont trops importants pour qu'on les passe sous silence ou que l'on n'en mesure pas les impacts nocifs sur nos fonctionnements.

Pour finir, une petite histoire, qui à elle seule résume (à mon sens) le fait que cette méthode doit être banie de nos pratiques managériales ....

quel DRH ne s'est jamais plaint des amalgames que lui font certains partenaires sociaux, utilisant un cas particulier et le généralisant pour en faire une revendication collective. Cette situation est fréquente et exaspérante, alors que nous (DRH) cherchons à lutter contre ces pratiques nous utiliserions des procédés similaires ? quelle logique ? quelle crédibilité ?

Enfin, que penser d'une pratique visant à susciter l'engagement et pouvant (éventuellement) faire fi de l'esprit critique, de l'intelligence de nos collaborateurs, etc ... pour ma part je ne suis plus un enfant a qui l'on raconte une belle histoire et je préfére miser sur l'intelligence, la curiosité et la capacité de remise en question permanente de mes collaborateurs...

Au regard de cette dernière remarque, le storytelling ne peut à mon sens être utilisé qu'en support éventuel au développement de ces compétences, pour des sujets n'impliquant pas la recherche d'une adhésion, mais d'une compréhension, avec un cadre déontologique clair et un ensemble d'avertissements. (et la je pense que nous devrions être à peu prés d'accord tous les deux)

Bien cordialement
FG
lundi 19 octobre 2009
Master MRH de Lille - Président Référence RH

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Storytelling, le livre : on en parle
Nos histoires se rapprochent ! Mais elles ne se confondent pas... vous voyez comment le storytelling encourage la diversité ;)
mardi 20 octobre 2009
Direction Générale & collection Désir de savoir, Editions du Désir + i-KM

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